
enjoué
Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit
made by Allan
made by Allan
made by Allan
--classification--
aller à la page...
il y a 4 an(s)
Sphinx 14/05/91
Derrière l'entrée scellée
D'une pyramide impénétrable
Se cache un gardien secret
Au coeur inexplorable
Perdu au fin-fond des labyrinthes,
Des dales infernales,
Prisonnier dans l'enceinte
De sépultures sépulcrales
Il se tait
Il se terre...
Un jour quelqu'un osa s'aventurer
Dans ces chemins détournés
Et se mit à y errer
Mais ne put rien trouver...
Pourtant
Il discerna une ombre près d'un mur
Qui se détachait sans un mot
Derrière le rideau si beau
D'un clair-obscur
Le Sphinx imposant
Posait immobile
Constant comme l'argent
Fragile comme l'argile
Enveloppé des mystères
Que son coeur doit taire
Sous le masque inaltérable
De sa nature immuable
Semblant insensible:
Sans joie ni souffrance?
Paisible impassible
Dans une immense indifférence.
Pourtant
Chacun peut deviner le chagrin
Qui se cache sous son masque blanc...
Mais personne n'ose l'interroger.
Nul ne sait jamais
Ce qu'il pense ou ressent.
Stoïque énigmatique
Sous son silence troublant.
Regard mélancolique
Que rien n'explique:
Etrange et émouvant...
Personne ne perça son mystère
Bien des maux se taisent en soi
Nul vit sous son sourire de pierre
Ses larmes qui ne coulent pas
Le Sphinx ne gémit qu'en lui-même
Tout en paraissant songeur et serein
Certains comprirent un peu sa peine...
Parce qu'eux aussi, ils étaient humains
made by Allan
--classification--
aller à la page...
Le sous-rire est un beau traître
Il sait déguiser les plus belles blessures
Sous ses airs de fête ...
Ainsi, devant mon coeur sans armure,
Nul ne saurait reconnaître
Qu'il est ma sépulture...
Et on s'enivre de sourires
On se masque de bonheur
Sous le pont des soupirs
Pour noyer son malheur
Le sourire est un beau traître
Il sait si bien maquiller
La déchirure d'un être
Fausse gaieté que l'on doit s'imposer
Comme le dernier soutien
De sa dignité
Le sourire est un beau traître...
Il sait masquer les plus intimes détresses
Qui étouffent un être...
Le sourire est un beau traître...
Le mien vous convaincra
Peut-être...
Et on pleure le sourire
Dont chacun étire
Et nous arrache
Les liftings du coeur...
Et on vit cette douleur,
Enivrés de saouls rires,
Noyant sous nos ponts nos soupirs...
Pour un jour enfin s'endormir
Dans un vrai sourire
L'album photos (1993) A Aurore...
Quel étrange impact
Que de revoir intacts
Tant de souvenirs que l'on voudrait avoir oubliés...
Ou même
Ces rares moments de bonheur vrai
Pour toujours passés
Que l'on ne pourra jamais retrouver...
Ressentir,en regardant sa vie à reculons,
L'étrange impression
que rien n'a vraiment changé...
Et pourtant que tout a changé...
Revivre à nouveau le chemin...
Valse de feuilles,de souvenirs et de parfums...
Page après page
Traverser les âges...
Le temps semble en suspens...
C'est l'heure du bilan
Moment troublant
Tâché de sang
Revoir en silence ces visages
Que l'on a tant aimés
Et que la Mort nous a volés...
Revoir encore leur regard
Nous sourire une dernière fois...
En ressentir le poignard...
Cette joie mélancolique...
De ce mélange
Qui dérange
S'écoule dans mes veines
Comme une douleur mystique...
Un bonheur poison...
Regards glacés
Sur papier
J'ai si mal à vous regarder...
Bonheur figé
Souriez!
Une petite pause pour l'éternité...
Bonheur mensonge
Tu nous ronges
Il faut maquiller
Sa réalité
Et de son coeur
La douleur
Souvent dissimuler...
Alors posons:
Sourions!
Etincelle de joie-illusion
Passé pétrifié
Par les années...
Rien n'a vraiment changé
Toujours souffrir
Avec le même sourire...
Tenir sans défaillir
Etait-ce moi ou un autre
Cet enfant riant aux yeux brillants?
Fausse identité ou papiers volés?
Je ne m'y suis jamais retrouvé...
Mais maintenant j'ai un présent
Et je l'édifierai d'un bonheur vrai
Car le meilleur moyen de triompher
C'est d'oublier...
Or on n'oublie qu'en pardonnant
Et l'on ne pardonne qu'en aimant...
Il me reste dans cet album tant de pages blanches à remplir
De nouvelles larmes souriantes,de bonheurs bientôt fanés...
Mais pour que ce futur ne soit pas qu'un passé inversé
Tout en gardant au fond de soi le sang des souvenirs
Savoir enfin se tourner vers l'avenir...
Sphinx 14/05/91
Derrière l'entrée scellée
D'une pyramide impénétrable
Se cache un gardien secret
Au coeur inexplorable
Perdu au fin-fond des labyrinthes,
Des dales infernales,
Prisonnier dans l'enceinte
De sépultures sépulcrales
Il se tait
Il se terre...
Un jour quelqu'un osa s'aventurer
Dans ces chemins détournés
Et se mit à y errer
Mais ne put rien trouver...
Pourtant
Il discerna une ombre près d'un mur
Qui se détachait sans un mot
Derrière le rideau si beau
D'un clair-obscur
Le Sphinx imposant
Posait immobile
Constant comme l'argent
Fragile comme l'argile
Enveloppé des mystères
Que son coeur doit taire
Sous le masque inaltérable
De sa nature immuable
Semblant insensible:
Sans joie ni souffrance?
Paisible impassible
Dans une immense indifférence.
Pourtant
Chacun peut deviner le chagrin
Qui se cache sous son masque blanc...
Mais personne n'ose l'interroger.
Nul ne sait jamais
Ce qu'il pense ou ressent.
Stoïque énigmatique
Sous son silence troublant.
Regard mélancolique
Que rien n'explique:
Etrange et émouvant...
Personne ne perça son mystère
Bien des maux se taisent en soi
Nul vit sous son sourire de pierre
Ses larmes qui ne coulent pas
Le Sphinx ne gémit qu'en lui-même
Tout en paraissant songeur et serein
Certains comprirent un peu sa peine...
Parce qu'eux aussi, ils étaient humains
7 amis voir tous
Recherche d'un lonely maker
--humeur attribuée--
9669 lonely makers