Communauté Lonely Lisa

fermer cette fenêtre

mot de passe oublié ? | m'inscrire

Saisissez l'adresse de l'email avec laquelle vous vous êtes inscrit(e).
Un nouveau mot de passe ainsi que le lien pour activer ce nouveau mot de passe vont être envoyés à cette adresse email.

Lonely Azapo

  • 1 ans -
  • Fille -
  • Paris -
  • Membre depuis le 15/09/2008
Ennuimètre :

vagabond

Ma phrase du jour : 1 août 2010

"Ce n'est qu'en écrivant que je me sens bien. J'oublie alors toutes les vexations de la vie, toutes ses souffrances, je me plonge dans la pensée et je suis heureux." Journal de Kierkegaard, 1847.

made by Azapo

Mes moments d'ennui

A chaque fois que je perds l'envie

made by Azapo

Mes news

made by Azapo

aller à la page...

  •   
  •  
  •  1 
  • .
  •  2 
  • .
  • ...
  •  8 
  •  
  •   

C'est le printemps...

il y a 5 mois

Yééé :D

Et au cinéma aussi jusqu'à mardi soir ;) (3.50 la séance)

[..]

Tous au cinéma

il y a 5 mois

Alors alors? Des lonely makers pour envahir les salles obscures le dimanche 11 Avril à 20H30? ;D

http://mylenefarmer-stadedefrance.fnacspectacles.com/

[..]

News

il y a 6 mois

Le temps passe toujours aussi vite et les mois s'écoulent sans que je ne trouve le temps de "m'ennuyer" ici... Je ne vous ai même pas souhaité la bonne année... Dur! Parait que l'on n'a "que" jusqu'au 31 janvier... raté... Bonne année quand même! ;)

 

[..]

A notre deuxième lonely noël

il y a 8 mois

Le temps passe bien vite... C'est déjà notre deuxième lonely noël. Je vous le souhaite doux et chaleureux à tous et à toutes. :)

[..]

Vivement mardi...

il y a 10 mois

OMG OMG OMG!!!! Un nouveau rendez vous est fixé! :D

Vivement mardi 20h (si me suis pas trompée dans mes calculs lol)

[..]

Happy birthday le site

il y a 11 mois

Il y a un an déjà tout plein d'effervescence...
Aujourd'hui c'est un peu plus calme, mais présagons que la fin de la tournée nous ramène un peu d'activité ;)

Bon anniversaire le monde ;)

[..]

Mes créations

made by Azapo

aller à la page...

  •   
  •  
  •  1 
  • .
  •  2 
  • .
  • ...
  •  9 
  •  
  •   

Azapo pour LISA'LAND

Lisa repris son chemin. Elle était toujours perdue mais dans ses pensées cette fois.

Finalement, c’était une bonne chose que la nuit l’ait égarée.  "De l’étranger au regard triste à l’incontournable chant du Dodu, j’en aurais des histoires à raconter quand je rentrerais", se dit-elle. "On est riche que de nos rencontres".  Elle repensa à cette ombre qu’elle avait suivie. Elle ne l’avait plus revue depuis mais elle sentait que chacun de ses pas, chaque monde qu’elle visitait, l’en rapprochait.

Un étrange silence la ramena doucement à elle. Elle s’arrêta juste à temps pour entrevoir les portes d’un nouveau monde.

« Drôle de portes » se dit-elle.

Face à elle deux piquets, deux fois hauts comme elle, plantés dans la terre et relié en leur sommets  par une banderole sur laquelle elle lut  « Azap’s-Land : bienvenue »

Lisa hésitait à entrer : ce monde était tout petit… Au sol, une sorte de cercle en craie en traçait les frontières.  Il ne lui faudrait pas plus de trois enjambées pour le traverser (et Pi enjambées pour en faire le tour !).

"Bienvenue" dit la banderole

Lisa regarda éberluée.

"Entre n’ait pas peur" repris la banderole. 

"J’n’ai pas peur" dit Lisa que les choses étranges n’effrayait résolument pas ! Et elle entra.

Un phénomène se produisit. A l’intérieur du cercle, le monde grandit, (c’est ce que Lisa se dit car elle n’eut pas le sentiment de rapetisser). Seule la porte était toujours deux fois plus grande qu’elle.  Le  baobab semblait loin et immense. Elle y lisait clairement un « Lisa on t’aime » qui fit frémir son cœur… "Cette Lisa a bien de la chance" dit-elle a haute voix !

"Il était temps que tu viennes"

Lisa sursauta. Même si elle avait reconnu la voix de la banderole, elle ne s’attendait pas à l’entendre parler à son oreille. En se retournant elle éclata de rire. Suspendue au bout de son fil une Alice agitait ses pates pour se stabiliser à bonne hauteur !

"Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle" dit l’araignée un peu piquée. 

"Excuse-moi" repris Lisa gênée. "J’imaginai que la banderole parlait"

Et l’araignée rit à son tour.

Lisa observait ce monde qui lui semblait familier. Elle se fondait dans ses paysages. Elle aperçut une petite maison en forme de champignon. C’était la seule habitation des environs. Elle s’y dirigea en sautillant.

Toc-toc-toc. "Az’ ?" fit-elle trois fois à la porte, (s’attendant naturellement à « Azap’s-Land » à parler à Azap !)

Une drôle de coccinelle au ventre rayé comme une abeille ouvrit la porte. Les yeux fermés, les antennes froissées, elle venait visible de se réveiller. 

"Bonjour Az’" dit Lisa timidement.

La coccinelle ouvrit alors grand les yeux. Ses antennes se hérissèrent sur sa tête et elle se mit à frétiller dans tous les sens.
"Oh my God, Oh my God, Oh my God… Lisa. Az’ ? Az’ ? Oh, la, la, la, la… Lisa. Az ?!! ", répétait-elle en boucle.

Lisa dubitative se frottait la tête face à tant d’enthousiasme.

La coccinelle pris un sac en papier, respira trois fois dedans et revint calmement. Elle prit la main de Lisa, lui sera rapidement en bégayant un "bonjour" maladroit qui fit bien rire Lisa. La coccinelle souriait. Elle était fort intimidée.

"Il fait chaud" dit Lisa pour rompre le silence.

"oui", répondit simplement la coccinelle.

"Tu vis ici depuis longtemps?", demanda Lisa pour engager la conversation.

"Depuis que j'y suis née, trois jours après un boring day de septembre", dit la coccinelle qui n’était décidément pas prolixe.

"Trois jours après moi", remarqua Lisa toute étonnée.

"Le temps d’ouvrir une planète… Tu sais, on a plein de point communs" dit la coccinelle engageant le dialogue à son tour.

"Ah ?" s’étonna Lisa.

"Oui, par exemple j’aime le rouge", repris la coccinelle. 

"J’aime aussi le rouge" confirma Lisa avant d’ajouter "J’aime les couleurs... Connais-tu la fée des  couleurs ?"

"Pas vraiment" dit la coccinelle. "Mais on est des Lonely Makers et même sans se connaitre on se connait tous un peu."

"Je vois…" dit Lisa. "Aucun des mondes que j’ai visité ne m’est effectivement parut complètement étranger."

"Le désennuie des uns chasse l’ennui des autres" dit philosophiquement la coccinelle.

"Tu es une coccinelle bien étrange" dit Lisa songeuse.

"Je n’suis pas tout à fait une coccinelle" dit Lola un peu vexée. "Je suis une Coccibeille… Je suis Lola (super) Coccibeille. Un croisement entre bête à bon Dieu et… Bête à mauvais (puisqu’il en existe un bon)"

"Mauvais ?" s’étonna à nouveau Lisa.

"C’est en chaque Lonely Makers… Nous sommes nés pour tuer l’ennui… Chasser les ombres" réparti gravement Lola.

"Les ombres ?", demanda Lisa que le sujet intéressait.

Lola était devenue sombre et sérieuse. Lisa l’écoutait attentivement. Lola expliquait que depuis toujours il y avait des ombres mais qu’il y avait eu un avant boring day de septembre et un après.
Avant, tout le monde s’ennuyait dans son coin. Puis Lisa était née, par un boring day de septembre et trois jours plus tard, ("c’est le temps qu’il t’a fallu pour réunir nos solitudes" lui souligna Lola), il y eu un miracle. Pour la première fois ce n’était plus ni le néant, ni les mers, ni les océans, ni les ombres, qui gagnaient du terrain mais des Lonely Makers : des désennuyeurs ("en herbe si l’on pense à toi" ajouta Lola)

"Pourquoi moi ?" demanda Lisa rouge d’embarras.

"Pourquoi toi ?!!" Lola n’aimait guère la question. "Mais enfin voyons! C'est évident! Parce que !"

Petite Lisa (c’est moi, Az’) j’interviens ici un instant… Cocci, ne connait pas tout de l’ennui et je suis à blâmer, je le crains. Elle vit avec tes aventures. Elle s’en nourrit, s’en inspire. Et comme pour moi, il y a, pour elle, un "avant" et "après" toi. Plus que pour moi encore car Cocci est née après toi alors que moi, je t’ai vue naître. Pire, à vrai dire, elle est née pour toi, pour te remercier… Tu vois, moi, quand je m’ennui, je relis tes aventures… Tant pour retrouver mes tourments que pour passer le temps. Tant pour me souvenir que pour écrire. Tu as un don Lisa. Et Cocci, comme tout un Lonely Maker, s’en veut la démonstration. Quand ton ennui est vaste comme l’eau des mers et des océans réunis, prend ton radeau, viens par ici… Viens nous voir, on te contera des histoires.

"Ne te fâche pas" dit alors Lisa à Lola. "Je comprends… Toi aussi tu t’ennuis"

"Ouiiiii(ainnn)" lâcha Lola fondant en larmes

"Ne t’inquiète pas" dit Lisa la prenant dans ses bras "Je retourne de ce pas chasser les ombres…"
Et ainsi reparti Lisa, vers de nouveaux mondes...

Lola (super) Coccibeille souriait. Tellement heureuse d’avoir rencontré Lisa.

[..]

Conte lonelymakois

Il était une fois un lonelymaker qui n’écoutait plus son cœur. Il sentait bien que ce dernier avait des choses à dire : ses battements pressés, ses petites nausées, ses tremblements intérieurs …  Mais notre lonelymaker, en connaissance des raisons, se refusait à l’écouter !

Le temps passant, « les crises » - telles des caprices d’enfants gâtés - de notre lonelymaker se rapprochèrent, s’intensifièrent. Il en était fatigué,devint maussadouille. On le croisait parfois sur les chemins : les épaules basses, trainant les pieds, il soupirait…

« Cœur qui soupir n’a pas ce qu’il désir » nous répétait Lovely Granny… Et comme son cœur – celui du lonelymaker – n’était toujours pas écouté, il redoubla d’effort, invitant le corps en renfort… Non content de perdre l’appétit, notre lonelymaker se mit à fondre comme neige au soleil...

Il s’en suivi qu’il perdit le sommeil. Les battements de son cœur raisonnaient si bruyamment dans le silence de la nuit qu’ils l’empêchaient de dormir. Sous ses maigres côtes il lui semblait même parfois en percevoir les mouvements...
Une horloge précipitée à la place du cœur… Autant vous dire que notre lonelymaker sentait passer les heures...

Notre lonelymaker insomniaque errait maintenant taciturne sur les chemins. Sa douleur était perceptible à des kilomètres au loin (au moins).

Il errait là, dans un sale état quand nos chemins se sont croisés. J’étais moi-même fort en peine… « Désenchantée », dirais-je. Avec cet avantage d’avoir toujours aimé la mélancolie. Il faut dire : j’y ai toujours trouvé au moins autant de preuves d’être vivant que dans le bonheur. « La substantifique moelle » n’est pas (à mon sens en tous cas) uniquement dans la joie, mais aussi (ne nous en déplaise) dans la peine, la douleur et tous ces sentiments qui nous pèsent.

« On vit avec son passé », « Comprendre la douleur, ne nous en guérit pas » : autant de sujets sur lesquels je peux philosopher sans fin…  (Je sais, je sais ! On le constate et je n’irais pas plus loin… )

Néanmoins, (pour finir…) ma conclusion la plus rationnelle sera de constater : le nombre de morts dépasse largement le nombre de vivants ! De quoi on déduit évidemment (c’est arithmétique) qu’il est bien plus exceptionnel d’avoir un cœur qui bat (et ce quel qu’en soit le tempo) que d’avoir un cœur au repos (éternel)!

De cette loi physique résultent toutes sortes de devoirs moraux envers les cœurs… Il découle (entre autre) qu’il n’est guère plus sacrilège que de ne pas l’écouter (le cœur) ! Il ne faut jamais laisser un cœur parler dans le vide ! Il lui faut toujours au moins une oreille attentive (et pour certains il en faut même plusieurs – des oreilles attentives) Condition sine quoi none il se fane, il se meurt ! J’en veux pour preuve ce pauvre lonelymaker dont le cœur ne tenait plus qu’à un fil !

 « Bonsoir » dis-je à notre lonelymaker. « Bonsoir » repris-je un peu plus fort…

« Bonsoir » murmura t-il péniblement…

« Puis-je t’accompagner ? » lui demandais-je simplement.

« Si tu n’as rien de mieux à faire…» me répartit-il.

Et nous nous marchâmes ensemble, en silence.

Au début nous n’échangions que peu de mots.  Il n’écoutait plus son cœur depuis si longtemps, (il le protégeait en fait si vaillamment), qu’il en était retourné à l’état sauvage… Emmuré dans sa solitude, ma simple présence finit tout de même par l’en faire sortir… Au bout de quelques mois, il finit par se laisser apprivoiser.

Peu à peu, nous trouvions notre rythme. Bien que toujours trop rapide, son cœur retrouvait la force de trainer son enclume. Les grosses crises s’espacèrent mais devinrent plus intenses et j’avais parfois peur de le perdre avant même d’avoir eu le temps de le réconforter…

Un soir pourtant, il finit par me raconter ces raisons qu’il connaissait et qu’il ne voulait pas écouter. Il ne le pouvait plus : la douleur était devenue bien trop insoutenable pour lui… Alors j’écoutais sagement à sa place. Blottit dans mes bras, isanglotait doucement… Pour la première fois depuis longtemps son cœur se mit à battre calmement !

[..]

Légende lonelymakoise

Il était une fois, un ennui narquois, qui errait « comme ça », sur la planète de Lisa.
Il était persuadé que rien ni personne ne pourrait le tuer !
Invisible, tapis dans l’ombre, il guettait tranquillement ses proies.

Petit ennui était gourmand, particulièrement friand de Lonelymaker* au cœur en fleur.
(*créature haute en couleur à la douce saveur de petit bonheur).
Plus le lonelymaker était heureux, plus le repas était somptueux !

Chaque attaque était paramétrée, millimétrée,
Qu’un lonelymaker se repose non loin de lui, et s’en était fini :
A pas feutré il s’approchait de sa victime, lui susurrait à l’oreille quelque cantique dont lui seul avait le secret. Petit à petit, sournoisement il l’envahissait ! Il l’enveloppait d’un brouillard sombre et sans espoir, absorbait sa joie et ses envies… Il s’immisçait et glissait à la source de sa créativité qu’il aspirait, avec avidité, jusqu’à la tarir.   

Le temps passant, les lonelymakers devinrent moroses… Certains même, se retrouvèrent ci et là traînant de lourds parpaings. « A quoi bon » soupiraient-ils plaintivement, l’âme en peine d’inspiration. L’ennui devenait grand, peu à peu il emplie toute l’atmosphère et la planète entière fut plongée dans les ténèbres…

C’est alors que le miracle se produisit !

Du fond des ténèbres certains lonelymakers recommencèrent à  créer ! Des squelettes édentés dodelinaient sur le chant des corps d’outre-tombe ! Des poupées suturées tissaient de creepy costumes, se préparant ainsi à la fête ! Les têtes tombaient sous les rires graves, hystériques ou diaboliques des passants ! Il leur manquait un œil, il leur manquait une dent, mais tous bientôt eurent un regard nouveau et se remirent à sourire !  
Et de l’horreur ils firent toute une histoire !

L’ennui, repus, n’en pouvait plus ! Abattu, vaincu, il se volatilisa !

La légende ne s’arrête pas là :
Le brouillard qui entourait alors la planète ne se serait pas réellement « volatilisé ». Il se serait condensé en microparticules avant d’envoyer chaque « grain de sable » dans le cœur des lonelymakers.
Et c’est à ce grain de sable que l’on devrait l’honneur de nos mortuaires créations !

 

[..]

Le lac rose

[..]

Nuage de tags sur mes news et mes créations

Mes amis

39 amis voir tous

Ils s'ennuient aussi

Recherche d'un lonely maker

8299 lonely makers