
enjoué
AM-STRAM-GRAM CHIC et CHIC et ROCK and GLAM
made by cinelove
c'est le secret profond que nul ne connais,
c'est la racine de la racine,
le bourgeon du bourgeon,
et le ciel du ciel d'un arbre appelé vie,
qui croît plus haut que l'âme ne saurait l'espérer,
ou l'esprit le cacher,
c'est la merveille qui maintient les étoiles éparces,
je garde ton coeur, je l'ai dans mon coeur.
"In Her Shoes"
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--classification--
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il y a 3 an(s)
salut à tous je suis une petite nouvelle ^^ moi aussi je m'ennuis et je viens donc partager avec vous les quelques textes que j'écris à mes heures perdues. J' accueillerais avec plaisir tous vos commentaires sur mes textes, toutes les critiques, bonnes ou positives, sont acceptées et me seront bénéfiques pour évoluer. merci a tous pour votre intension bonne lecture! ^^
made by cinelove
--classification--
Si j’écrivais
Un hymne à ma vie,
Se serait
Un mélange de spleen et de mélancolie.
Une lettre de doléance,
En perpétuelle réécriture,
Avec des nuances,
Entre passé, présent et futur.
En marge du monde,
Jamais intégré dans la ronde.
Un être exclu,
Un corps reclus
Sur lui-même et ses problèmes.
Dans mon sang coule l’indifférence.
Lassée de la vie, de sa transparence,
Du manque d’intérêt de cette adolescence,
Qui n’apporte que maux, questions, et souffrance.
Je suis las de fantasmer,
Sur des étoiles que je ne peux attraper,
Sur des rêves hors de porté,
Que je ne pourrais réaliser.
Vouloir claquer des doigts et disparaître,
Tout simplement ne plus avoir envi d’être,
Un pion que l’on déplace,
Une inconnue face à la glace.
Le reflet, de ce que l’on est.
Un être vide, sans intérêt,
Nourrissant l’espoir en secret,
De sentir brûler la flamme
Et enfin vibrer son âme.
Lorsque les accords d’une guitare,
L’espace d’un instant vous font croire,
Qu’en les écrivant simplement,
Sur une feuille de papier blanc,
Les problèmes vont se régler,
Et la peine, d’elle même s’atténuer.
Cet instant éphémère,
De création passagère,
Où le vide semble se combler,
Où les tourments semblent s’atténuer.
L’espace d’un instant on s’imagine
Etre ce jouet dans la vitrine,
Susciter tous les regards,
Mais cette fois ci, pas par hasard.
Incroyables techniques visuelles,
Volupté d’une démarche sensuelle,
Voix douce et angélique,
Décrivant des scènes érotiques.
La plume du diable,
Entre les doigts d’un ange,
Une plume ineffable,
Qui souvent dérange.
Elle est,
Mie fille, mie garçon,
Mie laine, mie coton.
Je sais,
Ses textes et ses chansons,
Sont sources d’inspiration.
Il y a la foule et moi a part,
Mais ce n’est sans doute pas par hasard,
Je vous regarde de loin,
Imaginant vos sombres recoin.
Je veux percer au cœur,
Le secret de cette douleur.
Découvrir votre vérité.
Personnage de toutes pièces inventé ?
On ne choisit pas les gens qui vous aime,
On ne contrôle pas leur joie, leur peine.
Moi pour ma part,
Je reste a l’écart,
Je ne me mêle pas au bruit,
A cette masse qui crie.
Je me contente de vous lire,
Puis a mon tour d’écrire.
Je ne pensais pas apprécier,
Même si, par l’univers j’étais intriguée.
J’ai à nouveau entendu votre voix,
Là, le déclic s’est fait en moi.
Devenant l’un de ces personnages désabusés,
Que dans vos textes vous décrivez,
Je me prends au jeu de créer
Moi aussi des êtres torturés.
Elle marche à contre courrant,
Bousculé, solitaire,
Elle va de l’avant,
Et toujours elle espère.
Même si les larmes noient ses joues,
Et quand elle perd la notion du temps,
Quand tout devient flou,
Elle avance obstinément.
Elle continue son chemin,
Vers ses espoirs, ses croyances,
Elle continue vers demain,
Et vers la délivrance.
Elle se complait dans sa souffrance,
Dans sa solitude morne,
Elle cherche un peu de transparence,
Et un horizon sans bornes.
Elle voudrait déployer ses ailes,
Mais des liens les retiennes,
Elle voudrait s’envoler vers le ciel,
Mais c’est impossible, on la freine.
Est-ce l’amour ce filament
Si fragile, qui obstinément
S’agrippe à sa chaire,
La blesse, mais la garde sur terre.
Dans les rues du ghetto,
Ta voix raisonne en écho,
Mais personne ne t’entend crier,
Il n’y a personne pour te sauver.
Sur le sol, morceaux de verre brisés,
Sur le sol, ton corps ensanglanté.
Quand l’église sonna minuit,
Seule face à l’insomnie,
Vaquant dans les rues obscures,
Faisant des plans pour le futur.
Quand soudain, l’éclat de la lame.
Signe précurseur d’un drame.
Elle a glissé sur ta peau,
S’est faufilée le long de ton cou.
Et toi, submergée par ces maux.
Tes cris l’ont rendu fou.
Ses mains ont profané ton corps,
Elles ont bafoué ta vertu,
Alors que le sang coulait encore,
Sur ta peau dévêtue.
Après avoir profité de ta jeunesse,
Il laissa là ton corps à jamais endormit,
Allongé, dans l’expression de la paresse.
Alors que tes membres se sont déjà raidis.
Peu à peu tes lèvres se décolorent.
Un grand vent à soufflé aujourd’hui,
A semé avec lui la mort,
Et récolté ta vie.
Ce matin là, Dublin s’éveil,
Après un long et paisible sommeil,
Avec en première page,
La photo de ton visage.
Tout dernier cliché,
D’une jeune fille assassinée.
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