
maussadouille
Mon ange, garde bien tes ailes, n'hésite pas à les déployer...
Car bien que noires, au moins, elles sont LIBRES
made by Esteldine
Dimanche d'ennui, ennui de la vie... alors j'écris.
"je t'aime, je t'aime, je t'aime mélancolie"!
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--classification--
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il y a 12 mois
Il n'y a qu'une mère pour ne pas voir la souffrance de sa fille. Il n'y a qu'une mère pour la découvrir des années après.
Il n'y a qu'une mère pour la soutenir
Il n'y a qu'une mère, parfois si imparfaite, pour tenir compte de ses propres désirs...
Les uns me disent de faire ainsi, les autres veulent que je fasse autrement. Mais qui tiens compte de ce que je veux vraiment?
Je ne m'ouvre de mes projets qu'à elle. Parfois, le secret est révélé. Mais elle me soutient et rêve avec moi, d'une vie que j'aurais choisie, non d'une vie qu'on m'aura imposée...
L'entreprise est hasardeuse, mais peut-être vais-je la tenter ?
il y a 14 mois
Et voilà, J-4 et c'est les vacances! Misère quel ennui! Depuis toute petite je n'aime pas vraiment les vacances... enfin je les aime un peu plus qu'avant, surtout avec cette semaine folle, pleine de boulot!!
Avant ça, une petite beauté. Jeudi c'est coiffeur... j'aurais bien aimé être rousse mais Jules préfère noir... bon c'est pas mal non plus, ça donne une bonne raison de broyer du noir^^
il y a 14 mois
Bonjour Mylène, Lonely Lisa et bonjour tout le monde!
Un premier petit billet, simplement pour dire merci.
Merci Mylène pour tout ce que vous nous donnez, merci pour ce concert sublime auquel j'ai pu assister à Clermont... car née en 84, je t'écoute depuis 1996 et je n'avais qu'une hâte c'est que vous reveniez en concert à Clermont... Que d'attente ! et que de joie ! J'en ai pleuré. Pourtant, j'appréhendais cette rencontre. Comme beaucoup je vous sublimais... ou je le croyais et j'avais peur d'être déçue. Mais je ne le suis pas, bien au contraire. Sublime. Alors merci.
J'aurais aimé venir à Paris en septembre mais ni le porte-monnaie ni le planning ne sont d'accord.
Longtemps j'ai essayé d'écrire ce que je ressentais, ce que vous êtes pour moi. Pas une amie, pas une déesse (quoique....) Plutôt une compagne de joie et de douleur. Mon adolescence, bercée par vos chansons... mon adolescence rassurée d'avoir des démons semblables aux votres ; c'est une période où l'on se sent facilement seule, un peu part - beaucoup pour ma part - une période à la fois sombre et pleine d'espoir. Mon âme, sauvée par ce que vous nous donnez... Pour tout ça, merci. Merci d'accompagner tout ces instants : tour à tour amour naissant, interrogation mystique et enfin, voir la lumière............Merci d'être là.
Avant que l'ombre, je sais / Ne s'abatte à mes pieds / Pour voir l'autre côté / je sais que... Je sais que....
je vous ai aimée
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--classification--
Dans le monde de la nuit
Sans un mot il joue
Sans un mot sa musique
Toujours ce silence obstiné
Pourtant présent
Et en mon coeur en cet instant
Berceuse à une amie
Douce mélopée
Instant envolé
Sans un mot obstinément
Tu m'entraîne
Dans ton monde
Ton univers de notes et d'étoiles
Ton univers de la nuit
Une potion, une magie
Un mélange, une alchimie
Accent de rock
Il y reste toujours
Quelque chose de toi
La mélancolie de ce morceau :
Le souvenir de cette nuit
Et le bus est reparti
Et tout est noir et tout est sombre. Dans l'ombre d'un arbre, veille un cœur.
Il est, comme tout le reste noir. Ses cheveux sont noirs et sa peau de cire.
Dans l'ombre tout est noir. Dans l'ombre tout est vie. Et, avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds, il la voit arriver. Elle est rouge, couleur de sang. Ses lèvres sont rouges et ses larmes, rouges de sang séché. Elle attend, que le cœur l'emporte et près d'un mur de lierre, elle se morfond.
A la commissure de leurs lèvres, l'écume noire des sanglots et la grève du port est embrumée.
Un pas, deux et trois qui ne les trahiront pas. Mais bientôt ce moment est achevé et la rencontre demeure; impassibilité et certitude: ils ont déjà tout dit.
Il repart et emporte un cœur qui, en haut du mur de lierre hurle de douleur. Ses lèvres sont pâles et ses larmes, noires d'un sang qui ne cessent de couler.
Dans le brouillard tout est flou. Tout est flou et tout est incertain. Et avant que le jour ne se lève, elle le voit partir. Dans le brouillard, tout est mort. Sa peau est de cire et ses cheveux dans le vent, flamboient comme la dernière flamme de vie.
Ni l'un ni l'autre ne s'accrocheront plus. Ni l'un ni l'autre ne se rencontreront plus. Ce fut l'histoire d'un instant, inexorablement perdu. Ce fut un pas dans le familier, et un retour à l'inconnu.
Ils se croisèrent dans une rue, en plein soleil. Leur regard se croisèrent. Ils brûlèrent leur vie dans cet instant. Maintenant, il vit. Il survit. Maintenant, elle survit. Elle vit. Un pas puis deux et trois. La vie blesse, la vie caresse. Un pas puis deux et trois je vais, tu vas. Un pas puis… un faux pas et encore un pas. Tu as les cheveux noirs. J'ai des larmes de sang. Je connais cet arbre, tu vois ce brouillard. Côte à côte, assis sur la grève nous attendons. Chacun de notre côté. Nous attendons. Nous attendons la barque et le passeur, nous attendons le soleil et l'arc-en-ciel. Et quand les mouettes hurleront leur plainte amère, nous verrons, le bateau, il viendra.
Vers ces terres il m'emportera. Ce sera la barque, ce sera le passeur. Il a, tu le ressens déjà, des doigts froids et le sourire figé. Il a une cape immense et sa rame est de fer. Il vient pour moi.
Lorsqu'une dernière fois l'oiseau sombre se posera sur ton épaule, tu lui voleras sa couleur, il empoisonnera tes yeux déjà aveugles. Tu maudiras leur nom. Alors infiniment les trois tisseront les toiles qui nous séparent. Par trois fois tu les renieras. Tu les verras rire de tes infirmités et tu me verras pleurer. De l'arbre où tu t'es réfugié semble suinter une sève rouge d'un sang non séché.
A tes pieds, l'ombre aura coulée, doucement, sa vie. Le lierre a abandonné le mur; ils se meurent.
Le vent se lève. Elles sont parties. Les oiseaux, aveuglés, finissent par migrés. De leur plumage noir suinte un liquide blanc. Couleur cire. A nos lèvres l'écume s'est figée. Combien de temps leur a-t-il fallu pour nous condamner?
La lumière est invisible à nos yeux. Et, derrière les fenêtres nos vies se sont perdues. Nos corps ne sont plus que statues de pierre, dans un couloir gelé, sur un socle de calcaire qui se reflètent sur le carrelage froid. Ma vie s'est perdue. Et ta vie s'est perdue. Et encore, que dire, que faire?
La vie est pierre. Calcaire éphémère. Toujours un pas et deux et trois. Rien pour arrêter, un jour, nos routes. Ni arbre, ni mur. Ni lierre pour enchaîner nos rêves. Une plume et l'encre des yeux d'une inconnue.
Elle ne s'est pas arrêter mais il a vu ses yeux. Deux pierres noires. Elle a vu ses yeux. Chacun a repris sa vie. Elles se sont perdues. Et les trois autres les ont noyées.
Le cœur jamais emporté.
Un ciel pluvieux au mois d'avril. Tout est noir. Au loin, le vol silencieux des cygnes et l'orage gronde. Des perles de givre au coin des yeux; et l'oiseau noir se déchire le cœur aux éclats de verre des ailes de l'ange. Comment savoir? Je ne peux oublier ces instants et tous ces mercredis qui résonnent en moi, si loin.
Pourquoi s'ignorer ainsi?
Alors les cieux se vengent et l'ange noir implose. Comment lui dire, la noirceur de son âme et la perdition de son cœur? Comment peut-elle ignorer ces yeux où le sang de l'oiseau à déposer sa couleur? Ne faut-il point être de ceux-là pour pouvoir? Pour savoir?
Et moi, combien de fois ai-je su la douleur? Combien de fois ai-je entendu leur agonie? Cet amour fêlé, mêlé au sang des fous…combien de fois ai-je bu la coupe de ton sang?
Pour une éternité du monde, damnez-vous. Pour l'éternité de vos atrocités, aimez-vous. Et en mon nom vous ferez des miracles et des horreurs…
Mon vœu le plus cher pour un désert de feu. Les corps, des corps, tous ces corps que tu joue aux dés…et en chœur nous reprenons le Credo: Amen et que Dieu bénisse vos saletés.
La vie n'est rien. Dans ce monde chacun est à part, à part de soi à part des autres et la vie s'envole. A quoi cela peut-il servir de s'attacher: lorsque tout s'écroulera, vous et moi, ni enfer ni paradis, l'éternité d'une destruction.
Ne partez pas et écoutez: le fou en cage fait son discours et les sages le regardent avec admiration: mais ma foi! Il sait penser! Mieux encore, il réfléchit!
Et moi, je me vois dans ce miroir; le fou réfléchit? Qu'a cela ne tienne, je m'y regarde. La reine de cœur nous a tous deux décapités et sur l'estrade des œuvres de la belle trônent nos chefs sans corps.
Un pas et deux, un pas de deux qui inexorablement se perd dans l'espace des conflits.
Le roi est mort! Qu'à cela ne tienne un autre viendra !
En mon cœur règne ta folie et de ses agissements je suis l'éternelle prisonnière. Comme le serpent autour d'Eve, elle m'entoure et me guète et de ma geôle, je plonge pour ne plus savoir que le goût du sel de la mer.
Alors tour à tour s'éveille la vie et avec elle, la mort. Elles s'embrassent et s'enlacent. Infiniment, sans savoir si…un jour. La paix.
Nos souffles sont courts. Nos souffles sont inutiles. Parce qu'à la fin, la victoire est toujours la même. Ce ne sont pas des lauriers mais plutôt des chrysanthèmes qui fleuriront sur nos têtes, des fleurs aux mâchoires avides… car il y aura beau avoir toujours des rois, même des rois de religion, la vie, la victoire, c'est toujours la même.
Quoiqu'on en dise et quoiqu'on fasse, il y aura toujours l'enlacement final: seul avec soi, on se replie et on s'enlace, elle nous embrasse.
Le vent et la poussière. En quoi devrions nous être responsable? Si cela est, c'est que Dieu l'a voulu. Où est-il? Que Dieu a-t-il fait de nos vies et des hommes?
N'avez-vous pas compris, nous dit-il, que vous êtes seuls responsables! Car moi, je suis celui qui n'est pas et qui n'a jamais été. Une idée dans vos têtes pour faire fuir les dieux païens de l'ancien monde… qui se croyaient-ils pour diriger vos vies?
Alors une page. Alors du sable. Et on en revient là: la couleur, les pinceaux et le temps, éternel. Tu savais me parler par tes silences. Comme tout le reste, ils se sont évanouis, ils ont disparu… parfois, une photo d'eux traîne dans ma rue. Je la ramasse et le vent entre mes doigts vides me rappelle qu'il est vain d'y croire. Il est vain de faire quoique ce soit. Il y a longtemps que le fou a comprit cela. Alors il est en cage et les sages philosophent sur son histoire. Mais lui sait que tout est vain, car à la fin, c'est toujours et inexorablement, la même victoire.
Une parmi les autres.
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