
vagabond
Mon coeur s'est remit à battre le 11&12 Septembre 2009. Ces deux jours ci m'ont été comme un souffle d'air frais. Mes pointes au coeur ont été soufflées.
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http://avantquelombre.tumblr.com/
Lorsque je n'expose pas ma vie dans ses détails, c'est là bas que j'écris.
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--classification--
il y a 5 mois
Me revoilà ici même. Etrange, mais j'en suis sans doute rattaché par les mots. Par ce dont j'avais écrit à l'époque.
Je viens de terminer ma ré-écriture de mon histoire de l'âme exilée. Je l'ai re-travaillé, avec un peu plus de détails et plus compréhensible. Ca l'était pour moi, mais pas suffisement encore !
Je vous laisse le découvrir, et j'accepte toutes critiques qui soient constructives, bien sur.
LonelyYoan
il y a 12 mois
il y a 2 an(s)
Pointe au coeur
De l'ame sans fleur,
Siffle le vent
De ce sentiment.
Amen
La peine,
L'âme en peine
D'un chagrin de haine
Excomunier
Le coeur d'un été ;
De son sang craché
Sur la croix infectée
Mes larmes l'emportent
Sur mes mots de toc.
Je veux vivre de ma folie
Ma folie de l'ange jolie.
il y a 2 an(s)
L'innocence de ton visage
La toile d'un mirage,
L'âme de ton ami
Qui t'a trahi.
Tu as vendu ton âme
Pour la beauté du diable,
Du suicide de ton amour
Tu t'es livré aux malins plaisirs.
Dorian, Dorian
It's you, it's you
You are many plaisirs
Dorian, Dorian
It's you, it's you
You are so beautiful.
Tu t'es laissé emporter
Dans la débauche incarnée,
Tu as gouté aux deux côtés
Sans pouvoir t'arrêter.
Tu es un être sans coeur
L'amour t'a fait peur,
Et tu t'es retrouvé isolé
Du diable incarné.
Dorian, Dorian
It's you, it's you
You are many plaisirs
Dorian, Dorian
It's you, it's you
La toile devenue écorché
Le malheur emprisonnié,
Tu as péri tels que tu es
Malgré les années passés.
Inspiré du film 'Dorian Gray'
il y a 2 an(s)
il y a 2 an(s)
Au fil du temps, je fuis
A tour de passe passe,
La toile de glace
Mon envie d'être.
Je semble voir l'espoir
se dilater devant moi.
La grandeur d'âme
s'immise dans l'horizon.
Au fil du temps, je fuis
A tour de passe passe,
La naissance d'un amour
Le coeur en glace.
L'amour de mes nuits
L'ombre de mes désirs,
S'enlacent peu à peu
A l'encontre d'une brume.
L'hymen se perce
A la dureté d'une âme.
Mon égocentrisme
S'excite à mes mots.
L'ivresse de mes mots
S'estompent lentement
Dans l'océan glacial,
En équilibre sur le fil du temps...
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--classification--
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« Ne voyant que la parole se soumettre aux pensées, je m'immisce dans l'âme d'un écorché, dans un coeur qui saigne d'amertume. »
Je marchais lentement dans ces rues sombres et froides, aucun bruit n'était plus sourd que celui là, les ténèbres s'abattaient sur ces ruelles, aucune pensée n'était présente hormis celle de la mort enfoui au plus profond. La seule lueur existante était celle de la pleine lune. Une lueur appaisible mais dépourvu de sens. Je voyais au loin des ombres se faufilant entre les bancs gris et rouillés par la pluie, entre les balançoires usagées, tombant en ruine. Je voyais le jardin d’enfant avec l’impression que milles étoiles me regardaient, des vers luisants qui tournaient leur regard vers moi, comme les yeux d’enfants lorsqu’ils apercevait un inconnu. Les maisons se ressemblaient toutes, elles étaient coller l’une à l’autre, avait le même diâmetre de jardin. Je vis dans l’une des maisons une lumière bleu. La seule lumière de cette couleur que je vis depuis que je suis en vie. Je m’avança vers cette couleur, elle flottait dans les airs sans bouger, je franchis le seuil de la porte et je ressenti un frisson d’effroi et d’excitation. J’étais intrigué, la lumière était en plein milieu du salon. Je m’approcha lentement, mais d’un coup la lumière se leva rapidement, traversa le toit. Je couru vers la porte d’entrée que je venais à peine de franchir, mais cette lumière qui me parraisait comme un être vivant avait déjà disparu. Il faisait de plus en plus froid, mais pas une brise de vent. La nuit était apparue en même temps qu’un épais brouillard, ne laissant apparaître aucun horizon, je continuais à avancer lentement, je laissais derrière moi ce parc où l’innocence avait sans doute disparu depuis bien longtemps. Le brouillard se faisait de plus en plus intense alors que tout était calme. Pas un bruit. Pas un souffle. Je marchais depuis des heures, je n’avais vu personne. Ce n’était que solitude et vide. Je commençais à ressentir de la fatigue, et un sentiment que je connaissais bien, la tristesse. L’atmosphère en était peut être la raison. Soudainement, je me retrouva devant une montée d'escalier si haute que l'on croyait qu'elle allait vers le ciel, d'autant plus que le brouillard se confondait entre ciel et terre. De chaque côté de l’escalier se tenait des arbres sans feuillages, des arbres morts et de grandes statuts, des serpents qui s’entremêlés, ornées d’or salies par le temps. Ce fut étrange de voir un escalier qui n’avait aucun rattachement, il était placé ici, devant moi. Je me suis demandé s’il n’était pas apparu uniquement pour moi, comme pour me donner un signe, une direction qu’il fallait que je prenne. Une ultime direction. Le vent s’était levé. J’entendais des craquements, en me retournant il n’y avait personne, seulement les branches des arbres morts qui laissaient apparaître des formes d’ombres indisctincts sur les murs des maisons. Je décida de monter la première marche de l’escalier, je ne pouvais pas le contourner, je devais monter et aller jusqu’en haut, même si je ne savais pas à quoi m’attendre. Je devais le faire. J’était à la moitié de cette montée enivrante, la tête baissée, les bras suspendus dans le vide, la mine d'une mélancolie acide. Je semblais laisser derrière moi tout ce dont j’avais connu. Tout ce dont j’avais vécu et qui m’avait permis de devenir ce que je suis devenu. Mon corps tomba de mutisme et de douleur. A cet instant précis, je perdis toute mon intégrité comme si mon corps, mon sang, mon squelette et ma peau se détachaient et ne laisser que mon âme. Je regardais mes mains, mon corps tout entier, et c’est ce que je suis devenu, une âme. Je n’étais que transparance, une ombre, je n’étais fais que de veines bleutés, je n’étais qu’une lueur couleure sang. Je ne me retourna pas, aveugle de ce qui m'entoure. Mon âme resta debout, et continua à avancer, pas à pas sur l'escalier. Le brouillard qui était apparu quelques heures plutôt disparaissait peu à peu, au fur et à mesure que je montais les escaliers. Je me retourna une derrnière fois. Je vis le parc d’enfants avec les enfants qui courent partout, qui rigolent, les couleurs étaient redevenues vives, rien n’était ternis par le temps. De la fumée sortait des cheminées, les lumières des maisons brillaient, les familles riaient aux éclats. Bien au loin du parc, des maisons, je vis une lueur bleutée qui était debout à me regarder, serait-ce la lueur que j’ai vu dans la maison ? Je ne percevais pas bien ce qu’elle faisait, peut être un signe de la main, un au revoir sans doute. Mais bien sur, lorsque je me suis retourné, j’étais arrivé en haut de l’escalier, je ne voyais qu’un brouillard, mais je savais pertinement que je pouvais avoir confiance en ce lieu qui m’était secret. Tout ce qui était derrière moi s’était volatilisés, ne laissant pour moi qu’un lourd souvenir.
On dit qu'il faut souvent regarder les étoiles pour rêver, car regarder une étoile, c'est regarder une lueur d'espoir scintillante. On peut y accrocher tous nos petits secrets, nos rêves les plus intimes et autres idées qui sont là haut, à attendre qu'on les décrochent pour les réaliser.
On pourrait croire d'un coeur pur qu'il est sans meurtrissures, sans saignement. Il faut savoir reconnaitre les pulsations, les souffles et pointes au coeur, chacun d'entre eux délivrent un message que personne ne peut entendre.
Il est dit de l'amour le plus beau sentiment au monde, heureux sont ceux qui l'ont connu, heureux ceux qui ont eu en leur possession tous les sentiments & émotions permis dans ce chaste monde. Libre à eux de s'en servir à leurs volontés.
Le paradoxe dit que la parole est d'argent et le silence est d'or. Cette idée est bon à connaître, savoir écouter le silence et laisser les absurdités surgir.
Les ballons rouge & sables chauds, balançoires et flaques d'eau. Ces ingrédients sont une bonne doses d'innocence, là où la pureté et l'inconscience sont effroyablement beau.
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