
maussadouille
Autant le soleil brille, autant il répand l'ombre. Et plus il tente de briller, plus l'ombre gagne son terrain.
made by Ludovic
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il y a 4 an(s)
C'est comme essayer de garder la tête hors de l'eau alors que l'on sait tres bien que l'on ne peut éviter la noyade.
Je pense que c'est le moment le plus difficile. Celui où tu bois la premiere tasse, celui de la premiere suffocation. Celui où tu decides de te battre, contre vents et marées. Même si l'on sait, que quoique l'on fasse, nager a contre courant ne sert à rien quand le vent nous porte.
Taper des bras dans l'eau. Tenter de ne pas se laisser engourdir par le froid. Tenter d'y croire. Juste quelques secondes encore. Que tout ne peux pas se finir comme ça. Que je ne peux pas finir comme ça. Disparu. Oublié. Comme un vulgaire caillou qu'on a jeté dans une vague et qui plonge irrémediablement vers les profondeurs.
Je ne peux pas y croire. L'eau s'engouffre dans ma gorge et fait tousser mon coeur. Mon coeur qui suffoque. Mon coeur qui hurle. D'un cri perçant et glacial. Presque inespéré vu le peu de forces qu'il me reste.
Tu es sur cette barque depuis dix bonne minutes déjà et tu me regardes suffoquer et me débattre comme un poisson hors de l'eau. Tu me souris. Et les fossettes qui se creusent sur tes joues te donnent un air définitivement pervers.
Je perds pieds quand tu prends le tien à me voir souffrir.
Tu prends là toute ta grandeur. Et tes yeux s'écarquillent. J'ai beau crier ton nom. Te dire que je t'aime. Tu serais pret à me donner des coups de rames pour me faire sombrer plus rapidement, mais ce spectacle te plais alors tu savoures.
Je suis maintenant sous l'eau. Ton image n'est plus qu'une ombre floue à la surface. J'abandonne. Mon corps ce raidit. Mes doigts prennent une autre couleur.
Tu m'as tué. Sans aucune pitié.
Grace à toi, je suis l'océan maintenant. Et nous verrons quand mon souffle viendra te surprendre sur ta petite barque, qui ira voir mourir l'autre.
Ludovic.
( Le reste, dans mse creations )
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Les oiseaux de métals.
Sans réfléchir aux gestes qu'ils faisaient, Allan pris Nathan par la main, leurs yeux pétillèrent, et il l'amena au beau milieu de la piste de danse, sur laquelle les clubbers commencaient à s'entasser. L'air de la trance semblait s'enraciner dans leurs oreilles et leur cerveau pour y propager l'ivresse de la danse. Nathan et Allan dansaient face a face, le regard complice. Allan suivait la cadence, une main dans une poche et l'autre tenant son verre de whisky. Il était vide, mais Allan ne savait pas quoi faire de sa deuxieme main. Les martèlements de la techno semblaient etre les battements de leurs coeurs qui accéleraient. Les projecteurs faisaient virevolter leurs rayons de lumières, les rayons lasers venaient piquer les danseurs, les stromboscopes faisaient crépiter et éclater leurs flashs de délires, la fumée envahissait la salle, les battements de la techno battaient encore et encore en meme temps que les pulsations du coeur des deux adolescents. L'ivresse et la frénésie s'emparait d'eux. Ils ne dansaient plus, ils sautaient en l'air a présent. Et leur corps dans des mouvements réguliers et souples se pliaient sous le poids des notes. Le dj, tel un dieu, semblait controler les émotions. Les chocs de la techno devinrent un véraitable roulement. Un roulement assourdissant ne cessant de croitre. Puis la salle se tut. La chanson était finie.
Les projecteurs se tenaient alors immobiles, la fumée se dissipait, le son qui continuait à battre n'était que celui du sang qui passe dans nos veines, les lasers avaient disparus.
Et les stromboscopes ressemblaient à des oiseaux morts perchés sur leur tiges en métal. La musiqe faisait vivre la salle et les objets. Elle était la source de nos émotions et de nos élans. Et lorsque la musique s'était arrétée, la vie s'était tue.
Ludovic, Les oiseaux de métal
C'est comme essayer de garder la tête hors de l'eau alors que l'on sait tres bien que l'on ne peut éviter la noyade.
Je pense que c'est le moment le plus difficile. Celui où tu bois la premiere tasse, celui de la premiere suffocation. Celui où tu decides de te battre, contre vents et marées. Même si l'on sait, que quoique l'on fasse, nager a contre courant ne sert à rien quand le vent nous porte.
Taper des bras dans l'eau. Tenter de ne pas se laisser engourdir par le froid. Tenter d'y croire. Juste quelques secondes encore. Que tout ne peux pas se finir comme ça. Que je ne peux pas finir comme ça. Disparu. Oublié. Comme un vulgaire caillou qu'on a jeté dans une vague et qui plonge irrémediablement vers les profondeurs.
Je ne peux pas y croire. L'eau s'engouffre dans ma gorge et fait tousser mon coeur. Mon coeur qui suffoque. Mon coeur qui hurle. D'un cri perçant et glacial. Presque inespéré vu le peu de forces qu'il me reste.
Tu es sur cette barque depuis dix bonne minutes déjà et tu me regardes suffoquer et me débattre comme un poisson hors de l'eau. Tu me souris. Et les fossettes qui se creusent sur tes joues te donnent un air définitivement pervers.
Je perds pieds quand tu prends le tien à me voir souffrir.
Tu prends là toute ta grandeur. Et tes yeux s'écarquillent. J'ai beau crier ton nom. Te dire que je t'aime. Tu serais pret à me donner des coups de rames pour me faire sombrer plus rapidement, mais ce spectacle te plais alors tu savoures.
Je suis maintenant sous l'eau. Ton image n'est plus qu'une ombre floue à la surface. J'abandonne. Mon corps ce raidit. Mes doigts prennent une autre couleur.
Tu m'as tué. Sans aucune pitié.
Grace à toi, je suis l'océan maintenant. Et nous verrons quand mon souffle viendra te surprendre sur ta petite barque, qui ira voir mourir l'autre.
Ludovic.
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