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Lonely pendantce

  • 26 ans -
  • Garçon -
  • Bondy -
  • Membre depuis le 06/11/2009
Ennuimètre :

enjoué

Ma phrase du jour : 22 mai 2012

Se présenter ? Nan je préfère rentrer tout de suite dans le vif du sujet ...
La raison est simple ; je n'ai rien à dire, et je me vois mal dire bonjour mais avec des yeux de merlan même pas frit !!
Alors je commence tout de suite à faire "ce que j'ai à faire ".
C'est brutal.
D'ailleurs pour parler de brutalité, je crois en connaître un petit aspect, comme celui que connaissent ceux qu'elle n'harasse pas, c'est à dire beaucoup de gens.

Et je connais ma brutalité aussi.
Et chez moi ça ne passe pas forcément par les coups de poing de Hulk ... parfois la main qui frappe est plus rose que verte.
Mais c'est avant tout une main qui frappe dans ces cas-là.
Prenez deux personnes ; demandez à l'une de vous faire un bisou, et à l'autre de vous mettre une giffle. Qu'allez-vous retenir le plus ?
Heureusement ce n'est pas sans espoir ... mais cela nécessite qu'au début on tolère relativement votre agressivité, parce qu'on a un peu le sentiment que vous êtes vraiment capable du contraire.

Je reprends le fameux " Fuck them all " de Mylène, et je vous le fais avec le doigt, et avec le ... euh ... bidule c'est ça ?

Pendantce = je n'aime pas donc j'aime.

.!.

NON ! Je ne connais pas ma brutalité ! PARCE QUE je ne connais pas l'impact qu'elle peut avoir, ou ne pas avoir.

...

Ce que je sais c'est que je ne sais pas. Ou comme l'ai-je écrit dans un cahier lors d'une fin de th ... rhoo oui bon ok thérapie , j'ai dit donc ^^ que je ne savais pas, donc que je savais.
Mais un chasseur sachant saver sans son sien ... et bah je dirais que c'est un chiasseur ^^

P.S : Comment fait-on un coeur avec des parenthèses ? ...

made by pendantce

Mes moments d'ennui

Quand on me juge trop rapidement !
Quand on remplace la bonne estime par l'hypocrisie et la rivalité, justemment par deni de la bonne estime ...
Quand on m'oblige à jouer à des jeux de société.
Quand on me dit d'aller me promener pour me changer les idées.
Quand on se regarde le nombril sans avoir pris soin auparavant de s'être flairer le cul.
Quand on se flaire le cul en oubliant de se regarder le nombril.
Quand on est fan, jusqu'à penser à l'improbable sucette, braquant des posters, à la naissance du PQ inébranlable de l'opinion et de l'estime, au lieu de la réelle illusion de son coeur.
Quand les gens disent que ceux qui ne s'assument pas n'ont rien à dire, mis à part le fait de le reconnaître perpétuellement, comme pour éviter que ces gens tirent des bastos qu'ils n'ont pas, et ça les arrange ...
Quand on tient les gens d'une façon malsaine par la drogue, parce qu'on a pas d'autres moyens pour les garder.
Quand les gens qui aiment ne font pas l'amour.
Quand les gens qui font la haine font l'amour.
Quand on dit qu'on écrit de la poésie.
Quand on me répète qu'il faut que je lise.
Quand on me lit et qu'on dit qu'j'me répète.
Quand on me reproche le fait que je me la pète.
Quand on se la pète en déguisant l'arrogance.
Quand on est arrogant en déguisant la perte.
Quand on croît que la vie c'est pas autre chose que du théätre.
Quand on croît que le théâtre c'est la vie !

ET, quand on se braque de raison, connement, quand on se trompe, (parce qu'il en faut bien !) sans savoir, ou avoir su, ou plutôt en s'imaginant savoir ce qu'il falllait savoir, et ainsi avoir vu ce qu'il y avait à remarquer ... évidemment !


1- Cadeau pour Mylène et pour tout le monde, y'a pas de raison !!

http://www.youtube.com/watch?v=jSG48Ft8Dpw

2 - Pour voir ' Vertige " :

http://www.youtube.com/user/Pendantce#p/u/0/wH1u3UZ58Dc

3- Pour voir " pendantce ... " :

http://www.youtube.com/user/Pendantce

4- Un autre cadeau pour tout le monde et aussi tout particulièrement pour mylène :

http://www.youtube.com/user/Pendantce#p/u/0/0OGcS5w7j_w

5- Nouveau cadeau :

http://www.youtube.com/watch?v=eGQqSY92occ

6- Un présent à présent, pour changer ... :

http://www.youtube.com/watch?v=krv3q6LGYnA

7- ... j'espère que ça vous plaira ! Merci !

http://www.youtube.com/watch?v=A2FaVz5Q7NE

8- ... une autre création pour vous

http://www.youtube.com/watch?v=QjEoPGqwOXw

9- one more time

http://www.youtube.com/user/Pendantce?f … 9rlPdY8B7M

10- âne auteur ou âne ?
http://www.youtube.com/watch?feature=pl … UUWS7pkRH8

11- une petite surprise
http://www.youtube.com/user/Pendantce?f … xgdpV3rk10

12- une autre petite surprise
http://www.youtube.com/watch?v=j2zCg9cNDkY

13- un moment de poésie pure
http://www.youtube.com/user/Pendantce?f … O6TVlu3JYs



Mon Album " Comme sur la terre "


01 Solitude : http://www.youtube.com/watch?v=tCegjPBYIHs

02 La gitane : http://www.youtube.com/watch?v=xUmC7TLttPI

03 Zygomatiques : http://www.youtube.com/watch?v=Cs8Q75oW0NE

04 Ce qu'il y a à deux : http://www.youtube.com/watch?v=pCtkyILxt7c

05 Couture : http://www.youtube.com/watch?v=eBJF_LN6ihI

06 Déshabillez-moi : http://www.youtube.com/watch?v=mCcM3kYo … re=related

07 Poésie de 2h du mat' : http://www.youtube.com/watch?v=MO6TVlu3JYs

08 R.I.P : http://www.youtube.com/watch?v=teMLZmwRj70

09 La petite fille poète : http://www.youtube.com/watch?v=55VybB-huoI

10 Amateurs : http://www.youtube.com/watch?v=aluIsjPnkWw

11 Aimer son prochain : http://www.youtube.com/watch?v=N6BEwNfFMcI

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Instant d'instinct à l'instantané

il y a 13 jours

Les moments présents qui sans cesse se surpassent

Font trépasser mon âme lentement qui transperce

Un glacier ardent qui ne me laisse qu'une force racée

Presque où il ne subsiste qu'une grâce gargantuesque

[..]

Perspective analytique

il y a 13 jours

Rien ne changera rien à rien, puisque rien a conduit tout pour tous, et tous pour tout, vers des riens qui ne changeront rien, mais qui conduiront rien pour rien, et tous pour tous, dans ce que le système fera de chacun, dont il ne devra plus ni naître rien, ni être forcément quelqu'un.

Tout changera tout à tout, puisque tout n'a conduit rien pour personne, et personne pour rien, vers des touts qui changeront tout, mais qui ne conduiront pas tout pour tout, et personne pour personne, dans ce que le système fera de personne, dont il devra toujours naître quelque chose, et ne pas être forcément personne.

[..]

Le naufrage

il y a 13 jours

Le manque de culture n'est pas une chose grave quand on a en soi une certaine culture du manque ...

Le problème devient un peu plus sérieux quand on manque de culture, et que pour y pallier intervient, à défaut de l'intelligence de le savoir, une certaine idée rassurante, bien trop rassurante, de la possession et de l'envie de paraître.

Beaucoup d'artistes, beaucoup de chanteurs, d'acteurs, beaucoup de producteurs ; beaucoup de gens pris en otages par l'idée sotte du sensationnel, conjuguent l'envie de paraître avec l'idée de possession ; ce qui les amène à l'idée de maîtrise, au détriment du vagabondage spirituel et esthétique, lié au tempérament artistique.

Qu'en serait-il des chanteurs et des chanteuses d'aujourd'hui ? que resterait-il de leurs chansons, si tout un système de matraquage via la promotion, les clips, l'apologie des personnalités via le visuel, et les applaudissements du public, systématiques lors d'émissions télévisuelles, n'était pas mis en place ?

Qu'en serait-il des acteurs et des actrices d'aujourd'hui ? que resterait-il de leurs films, si ce système de matraquage ne s'appliquait pas également ici, à travers les teasers, les bandes-annonces, les éloges mensongers et calculés, les corps dénudés dans certaines scènes, le glamour de certaines actrices et de certains acteurs, la presse people et les effets spéciaux du cinéma ?

Une question se pose alors : au fil des siècles, aurions-nous fait, peu à peu, le tour du monde spirituel ? pour ainsi sombrer dans l'art visuel vidé de substance, dans l'art entortillé de l'anecdote intéressante, dans l'art de chanter ou de filmer la banalité la plus sordide ? Sommes-nous devenus des virtuoses de l'art qui oeuvre pour ne rien dire ? Sommes-nous devenus des pantins carnassiers, à la recherche de la première arlequinade venue ? Avons-nous donc perdu notre propre imagination, notre propre enfance, notre propre potentiel à penser, et finalement notre propre talent, pour ainsi, bassement, nous contenter de ce qui ne peut contenter qu'une absence de nous-mêmes, en nous-mêmes ?

Je pense que l'art, qui n'est pas que la chanson et le cinéma, cherche une vérité. Cette recherche se base sur l'idée que chacun, à travers la diversité et la multiplicité de tout ; des peuples, des idées, des penseurs, des cultures, des phénomènes historiques, des villes, des systèmes, des conditions sociales, psychiques, affectives, des diversités climatiques, géographiques et géologiques etc., je pense donc que cette recherche se base sur l'idée que chacun, à travers tout ceci, tente, plus ou moins secrètement, de comprendre, et de se frayer un chemin en optant pour la synthèse mental consciente et inconsciente, dans le but d'en tirer une création, selon ses aptitudes perçeptrices du moment. En ce sens, chacun cherche une unification de ses perceptions, à travers le constat et le dépassement de celles-ci, en créant une oeuvre d'art. Par conséquent, l'idée d'unification et de synthèse mentale a pour but l'appropriation d'une vérité, de la vérité selon chacun.

 

Une illustration à travers un petit texte :

 

Il n'est en ce monde de plein qui n'en soit vide

Il n'est en ce monde de vide qui n'en soit plein

 

La "vérité" est impalpable, inconcevable, inimaginable

car elle est entre les deux

 

Elle est comme un réservoir, peut être immense, peut être infime

dont l'espace-temps oriente les flux vers le plein, ou vers le vide

 

Elle serait, si l'espace-temps était pourvu de conscience (...)

l'inconscience de cet espace-temps

 

La vérité existe car elle n'existe pas

La vérité n'existe pas car elle existe

 

Et si la vérité demeurait dans l'inconscience de l'espace-temps

comment pourrait-on dire qu'elle existe

comment pourrait-on dire qu'elle n'existe pas

puisque nous ne pourrions qu'avoir conscience de la vérité

pour dire qu'elle existe ou pour dire qu'elle n'existe pas

 

Or, si nous disons qu'elle n'existe pas, c'est qu'elle existe, au moins dans la certitude

et si nous disons qu'elle existe, c'est qu'elle n'existe pas, au-delà de l'affirmation



Ne reste alors pour l'homme que la certitude et l'affirmation, au-delà de la vérité

...


L'art dépend-il des individus ? auquel cas tout le monde serait plus ou moins un artiste, par le simple fait de relâchement émotionnel, et également par l'idée poétique sous-jacente, que nous investissons sans forcément le savoir ? Ou bien l'art dépend-il du rapport entre le conscient et l'inconscient collectif ? auquel cas il serait une réaction psycho-sociale personnelle, liée à quelque chose concernant la société ?

En fait il est hautement probable qu'il soit les deux.

Et s'il est les deux, quelle serait la nature d'une attaque contre une forme d'art ?

 

I- Nature et constitution des arts

Je pense tout d'abord qu'il y a l'art "auto-culturel", personnel, et dilletante ou pas ; c'est l'art des petites gens, qui se manifestent par engouements à travers la passion, le plaisir, l'amour, via les hobbies, les activités créatrices, l'artisanat, l'ergothérapie etc. Mais c'est aussi l'art des pauvres gens, qui parfois " font des numéros " pour pouvoir manger, dormir et se vêtir, ce qui est aussi une forme d'art quand elle est faite à plusieurs ; ce sont les numéros de cirque, l'art du cirque, qui, il me semble à l'origine provient du nomadisme des gens du voyage, et des gitans notamment, qui pour vivre faisaient des numéros, entre autres.

Et puis il y a l'art conventionnel, disciplinaire, (ou carcéral je dirais) : l'art de la verticalité, que dis-je, des ! verticalités, qui se jugent, se jonchent, à coups d'audace judicieuse. C'est l'art qui fait intervenir la rivalité, mais aussi la notion d'instances, d'autorités artistiques, (maisons d'édition, producteurs, censure, prix, critiques, références etc.). C'est ce qu'on appelle aussi parfois l'art académique, quand justemment à cause de ce besoin de se démarquer, certains semblent perdre la tête, à défaut de se démarquer donc. C'est généralement cette forme d'art qui est exposée dans les musées, mais qui est souvent en vérité, un art qui commence et perdure dans la misère et la pauvreté des artistes, qui oeuvrent et ont oeuvré pour manger, comme dans le paragraphe ci-dessus.

De nos jours, il est progressivement apparu une troisième forme d'art, et ce par rapport à l'apparition de la radio, du cinéma, de la télévision, d'internet et de la technologie audio-visuelle. L'art devait forcément s'y engouffrer, car à part des informations et des documentaires, qu'aurait-on pu diffuser ? Le progrès apportant sa touche personnelle ; tout le monde s'est retrouvé, plus ou moins, avec une radio, une télévision, un ordinateur etc. L'art devenait populaire. Par conséquent, il fit intervenir des gens talentueux, grâce à leur éveil artistique, ainsi qu'une instance, (une autorité artistique) ; un système de diffusion et de commercialisation de cet art s'instaura : la promotion.

Et je pense qu'on peut dire qu'il existe aujourd'hui une quatrième forme d'art ; ce qu'on appelle pour schématiser "l'art moderne", qui a également des musées qui lui sont consacré, et où souvent on expose, en utilisant et en maniant la troisième forme d'art, précédemment citée dans le passage au-dessus.

 

II- Conscience et arts

L'art dépend des individus, ces sortes de prisonniers que nous sommes, dans un labyrinthe géant, où tout n'a tellement rien, apparemment, d'un labyrinthe, et où tout le monde ne saurait qu'y voir une promenade. Pour cela, il semble qu'il soit bien stupide de juger ; nous, hommes, un autre homme.

D'une part parce que les notions de direction, de sens et de but, n'existeraient pas directement, tant que la sortie du labyrinthe ne serait pas trouvée, et d'autre part car cette idée même, indique aussi le fait que personne n'est inférieur, ni supérieur à personne, dans un labyrinthe.

Tel est le but, entre autres, de la conscience humaine via ses semblables, dont il se doit d'avoir le devoir de conscience : " Je respecte mes semblables, car j'ai conscience d'avoir conscience de moi, quand j'ai conscience de l'autre, qui a conscience de lui, toujours, mais dont on ne sait pas s'il a conscience d'avoir conscience de lui-même, quand il est conscient, c'est à dire aussi, d'avoir conscience de moi, qui ai conscience de moi-même, sans forcément toujours avoir conscience d'avoir conscience de moi "

La conscience et l'inconscient " apparaissent "... l'art doit également faire avec, de surcroît lorsqu'il s'agit de promouvoir des ventes. L'idée de rentabilité et de profit " apparaît ". L'art devient subtil, trop subtil, tendancieux, calculé, orienté et axé vers des objectifs ; il devient complaisant, feignant, et consciemment condescendant, quand il ne porte pas un masque en public. Il suit les modes, les attentes et la demande ; il se réalise selon un rapport psycho-social et affectivo-culturel ; il se porte et se reporte à la conscience et à l'inconscient collectif, et parfois, il est manipulé par le propre ego de l'artiste, ou sollicité par diverses pressions (lobbies, gouvernements, sectes, médias, crises sociales, morosité citoyenne ou même les changements de saison etc. ). C'est une autre forme d'art, qui selon moi est la plus détestable.

 

Je parlais plus haut en évoquant une question : " Quelle serait la nature d'une attaque contre une forme d'art ? "

Mais auparavant, j'ai parlé du "plein" et du "vide", où en gros je disais que tout plein est un vide qui se cache, et où tout vide est un plein qui se cache de même.

Puis j'ai parlé de la conscience et du respect : " Je te respecte car j'ai conscience d'avoir conscience de toi, mais je ne te respecte plus, quand je perd cette conscience. "

Par conséquent, si j'ai conscience d'avoir une conscience qui m'échappe quelquefois, car étant en rapport avec des sentiments et des idées, des gens et des choses qui m'échappent, et que j'attaque une forme d'art, en oubliant que j'apporte du "plein", à un vide ou à un trop plein, estimé par moi-même dans une oeuvre, et en oubliant aussi que je suis victime du "vide", qui m'a poussé à apporter ce "plein", alors je dirais que l'attaque devient absurde, vaine, fatuite et gratuite.

Si je critique une forme d'art, je me dois aussi de critiquer l'art en général, dans ses variantes et son historicité ; je me dois donc de dénigrer le tempérament artistique ... et tôt ou tard, de fil en aiguille, si je suis correct et cohérent, j'en viendrais à critiquer et à dénigrer l'Homme. Car l'Homme doit faire appel à des adaptations pour vivre, et que ces adaptations passent par la conscience, conjuguée avec l'imagination, parce que toute activité humaine se base sur des croyances pré-établies, à force de mises en rapport répété entre la conscience et l'imaginaire ... la même idée vaut pour l'art.

Le progrès des Hommes et de l'Humanité, est donc toujours le progrès des croyances, qui mène à des évolutions humaines, et à des évolutions artistiques par conséquent.

 

Au fil des siècles, nous n'avons pas encore fait le tour du monde spirituel ... mais nous sombrons dans l'art visuel vidé de substance, dans l'art entortillé de l'anecdote intéressante, dans l'art de chanter ou de filmer la banalité la plus sordide, car l'art est devenu monnaie courante, et souvent au courant de la monnaie.

Nous sommes devenus des virtuoses de l'art, qui oeuvre pour ne rien dire, en disant tout.

Nous sommes devenus des pantins carnassiers, à la recherche de la première arlequinade venue, ou de la dernière des complexités. Car l'art s'est popularisé, en se scindant en deux : l'art de penser l'art, et l'art du divertissement pur et simple. L'art s'adapte aux besoins de la société : ultra-performante d'un côté, mais fatiguée, morose, tentée et frustrée de l'autre.

Nous n'avons pas perdu notre propre imagination, notre propre enfance, notre propre potentiel à penser, et finalement notre propre talent ... mais bassement, nous nous contentons parfois de ce qui ne peut contenter qu'une absence de nous-mêmes, en nous-mêmes ; l'art devient extrémiste ; d'un côté il y a l'intellectualisation rigoureuse, et de l'autre le ludique léger ou le délire.

En même temps que beaucoup arrivent à se placer au milieu de l'intellect et du ludique, conjuguant les deux à la fois, de même que la société a conservé les oeuvres d'art passées, et en a surpassé en les intégrant, les concepts, les formats, les techniques et les paramètres.


Pour en venir au but, au-delà de la conception artistique, je dirais qu'à la base il demeure l'idée poétique, qui meut toujours les artistes, et tout le monde d'ailleurs, car qui est individu, est poésie et amour.


...

Cependant, si l'on imaginait la " fin du monde ", que resterait-il alors de tout cela ? Que resterait-il de tout ces petits orchestres ça et là, disséminés, et jouant encore des airs entraînants, à bord de ce paquebot en plein naufrage ? Il semble qu'il n'en resterait que ces orchestres envoûtants, et charmant en réalité des gens, qui ignorent ! que dans deux ou trois heures ils mourront, noyés. En fait, il ne restera plus rien de tout cela ... sauf si un bateau vient à la rescousse des naufragés, qui sans doute se diront alors : " Chouette ! Encore un voyage ! " ... sauf également, si une île se trouve à proximité, et que ces gens, ces sortes de maniaques, baignés de rêveries multiples, à la limite de la folie optimiste, en viendraient à nager, euphoriques, jusqu'à cette île, croyant qu'elle serait un autre navire charmant.

Mais il y a encore une troisième possibilité, qui s'inspire de la deuxième ...

Imaginons que bien avant le naufrage, le paquebot soit doté d'un système de sécurité ultime, efficace au-dela de l'entendement, et opératoire quelque soit la situation du navire ... imaginons que bien avant le naufrage, l'immense bateau, déjà parti en voyage, sache qu'il fera naufrage, et que, embringué dans sa traversée, les membres de l'équipage n'avertissent personne de cela ... puis l'accident apparaît, sans que personne ne sache qu'il s'agit d'un naufrage, et de surcroît, en laissant tout le monde se dire que ce changement de tenue du navire, fait partie du voyage, et est une sorte d'attraction, de divertissement, dans l'euphorie générale. Soudain, une autre " attraction " fait son apparition : il s'agit donc de la mise en branle du système de sécurité ultime. Celui-ci consiste à faire émerger au-dessus du bateau une plate-forme, qui aurait pour but la construction d'une île artificielle de sauvetage. L'île se construit très rapidement, puis, le bateau faisant naufrage concrètement, mais étant une attraction dans l'esprit psychosé des passagers, ceux-ci se dirigent vers l'île au moyen d'une passerelle. Le bateau coule, il sombre ; mais tout le monde est donc sauvés, apparemment ...

Il faut ici préciser une chose capitale : le système de sécurité ultime ne consiste pas qu'à "sauver " les passagers. En effet, il construit une île ! C'est à dire avec tout ce que l'on peut trouver sur une île. Mais, cette île est artificielle ; par conséquent, tout ce qui se trouve, et se trouvera sur cette île, est et sera artificiel, dans le sens où rien de naturel n'apparaîtra, rien d'élémentaire : ni terre, ni eau, ni végétaux, ni minéraux, ni animaux ... sauf ! s'ils ont leurs équivalents artificiels ! ... ce qui bien sûr est le cas. Car le système de sécurité ultime, comme je l'ai dit, est efficace, au-delà de tout entendement.

Tout ce qui sera sur l'île ne sera donc que synthétique, chimie, robotique, électronique ... mais singera le naturel, le dépassera certainement, et sera vivant, dans la mesure et les conditions que lui permettront le synthétique, le chimique, la robotique, l'électronique ... en n'oubliant pas que l'homme devra s'adapter également à tout cela, via une déshumanisation certaine et progressive, et en n'oubliant pas également que le rôle de l'énergie renouvelable sera capitale également.

 

Enfin, il me faut rajouter certains petits détails :

a) Le paquebot représente " l'ensemble " des continents réunis

b) Les passagers représentent " la totalité " des hommes sur Terre

c) Les membres de l'équipage représentent les "responsables " d'un complot caché (évolution ou conspiration), en même temps qu'ils sont aussi des " passagers ", et vice versa ; les " passagers " sont aussi, indirectement, ceux qui font vivre et entretiennent les membres de l'équipage

d) Le système de sécurité ultime représente ce par quoi se concrétise le complot caché

e) L'île artificielle représente le complot caché

f) Le naufrage représente ce qui permet au complot caché de se concrétiser ...

g) L'euphorie et la " psychose maniaque " représentent mon interprétation du concept de " Schizophrénie Opératoire " de Dantec *

 

Pour le reste, il n'en tient qu'à vous de comprendre ... l'essentiel étant d'entrevoir, pour en revenir à l'art, qu'au bout d'un moment nous " n'en aurons plus besoin ... "

 

* ( Dantec, un intellectuel inconnu de moi-même, (sans doute oeuvrant dans la para-psychologie) a évoqué le concept de " Schizophrénie opératoire ", pour parler de l'état actuel de la société. En effet, dans la schizophrénie, le malade est coupé intérieurement du monde extérieur ; il est étranger à la réalité. Il est morne, inerte, indifférent. Mais dans le contexte psycho-social où nous vivons, il semble que la société " schizophrène " ne soit pas inerte et indifférente. La personne schizophrène est inconsciente de son état ; la société "schizophrène" aussi. Le schizophrène vit un rêve intérieur " désocialisé ", et se manifeste par des impulsions ; la société " schizophrène " est baignée de multiples concepts concrets de sa non-véritable conscience, et vit aussi un rêve " désocialisé " (société qui sans cette sorte d'onirisme, et d'abandon autistique, serait menacée de chaos total finalement ), et de temps en temps, régulièrement, des impulsions absurdes remontent à la surface, ( impulsions politiques, coups médiatiques, révoltes et rébellions vaines et passagères, intérêts soudains et phénomènes de mode ... ) Et c'est parce que cette société se concrétise "non-consciemment", mais véritablement, et je dirais même presque véridiquement, pour certains, que l'on peut parler du concept de " Schizophrénie opératoire " de Dantec. La " Schizophrénie Opératoire " ou comment être " coupé extérieurement " de la réalité intérieure )

[..]

Impasse humaine

il y a 13 jours

Le monde est dans une impasse totale, où l'homme ne pourra survivre que s'il s'abandonne. La fonction présidentielle est en réalité une si petite responsabilité, aux vues de ce qui serait souhaitable ...

Depuis un certain temps, les hommes s'organisent internationalement, mais ont tendance à oublier que chaque peuple est différent, que les besoins et les adaptations de chaque région d'un même pays, sont différents, et que ceci part du principe même de la différence encore plus minime d'individu à individu.

Que font donc les hommes ?

Et bien ils essayent d'apporter des biens, des idées, des cultures, des identités etc. , le plus possible, et le plus variablement possible, dans chaque point du monde, dans chaque pays, dans chaque région et dans chaque ville, afin d'assurer la croissance et la viabilité dans chaque pays, dans chaque région et dans chaque ville du monde.

Le monde peu à peu et malgré tout, a cultivé l'idée extrême de sur-dépendance, et s'est uniformisé.

Partout on nous assène les valeurs de la mixité sociale, de la diversité ( parallèlement à l'uniformisation incontestable ), du confort accessible à tous, et de l'égalité pour tous et partout.

Or, il y a de ça 300 ans environ et même plusse, chaque peuple vivait relativement séparément, sans pour autant se détacher de son voisin. Il n'y a qu'à évoquer les pillages des civilisations perdues, les guerres profitables, l'esclavage, la traite des noirs, la route de la soie, la colonisation ...

Le fait est que depuis que l'homme pense, il pense de plus en plus.

Et il n'a pas forcément pensé qu'à lui-même, puisque lui-même n'était que misère et pauvreté. S'il n'avait du voir que son pauvre et sinistre horizon, il se serait " donné la mort " !

La pensée est fuyante, toujours. L'homme est également fuyant, comme la pensée humaine.

Ainsi, les humains ne s'établissent pas sans profit tourné vers les autres. Pourquoi ?

Car si vous vivez dans une région de 400 kilomètres de largeur sur 500 kilomètres de longueur, à une époque assez lointaine de celle d'aujourd'hui, si vous n'avez que des plantes et des fougères pour vous soigner, et des patates et de la betterave pour vous nourrir ... et qu'un jour, un voyageur venu de loin vous montre ce qu'il a, alors vous chercherez à obtenir ce que possède cet étrange voyageur, et vous fuirez votre région natale, avec votre famille ou sans, en faisant le chemin avec votre nouvel ami jusqu'à sa région à lui, en emportant bien sûr avec vous tout votre petit savoir sur les fougères, les patates et les betteraves.

La terre est petite. Ainsi, si l'on puit dire, " le destin " des hommes a été tracé d'office, dès que le premier homme en a rencontré un autre ...

Où en sommes-nous donc, ici ?

Il apparaît les valeurs du nomadisme, de l'exploration, de l'échange, de la possession, du partage et de l'amitié.

Tout était si beau ... mais l'homme a continué à penser, à penser et à penser, encore et encore ; à toujours penser de plus en plus, en allant de plus en plus loin dans ses pensées. Il est devenu soucieux, préoccupé, nerveux, angoissé. Plus il pensait, et plus il se rendait compte que sa pensée était en décalage par rapport à sa situation présente. Des choses grandioses et magnifiques s'offraient à lui dans ses pensées ... mais ce n'était que de la pensée. Aussi il devint frustré, grincheux, triste, et se sentit lui-même abandonné par sa pensée, qui l'emprisonnait dans une cage, fermée à clef, dans un immense désert d'or et de lumières inexploité par ses mains. Que pouvait-il faire ? Vers quoi ? Vers qui d'autres qu'il n'aurait pas déja connus, aurait-il pu se tourner ?

L'homme devint très vite aigri, instable, vindicatif, et seul ... Eperdument seul, et seul à être seul. Que lui restait-il donc ? Apparemment plus rien ... apparemment. Mais il lui restait une chose néanmoins, une chose dont il ne soupçonna pas la nocivité ; il lui restait lui. Ainsi, l'homme commença à devenir UN homme, et encore plusse au-delà : une identité. Il se disait sans doute : " Je ne peux pas souffrir de mes pensées si mes pensées ne m'appartiennent pas ; ce serait un comble, ce serait injuste et absolument intolérable ! Mes pensées m'appartiennent, car enfin ! tout de même ! je suis quelqu'un ! puisque je souffre. "

Et chaque homme, un peu partout se mit à penser de la sorte. Des identités se construisaient, des pensées s'accumulaient, le langage se précisa de plus en plus, la notion de différence s'installait, et l'ami d'autrefois commença à devenir quelqu'un d'autre, un étranger presque, qui fut appelé Autrui.

Avec la notion de différence, doublée du devoir de nomadisme, les hommes, autrefois simples et fraternels, commencèrent à s'éloigner les uns d'entre les autres, pour toujours rejoindre encore d'autres hommes, et leur apporter des connaissances, mais cette fois-ci avec un léger petit changement : ce n'était plus l'homme qui va vers l'inconnu et trouve un autre homme ; c'était un homme, une identité qui va vers d'autres hommes, d'autres identités.

Et au fur et à mesure que les identités rentraient en contact, il apparut encore une chose nouvelle : l'ego.

Depuis lors, l'ego devenut un véritable mode de vie, une véritable source d'inspiration et de réelles préoccupations, une insatiable source de questions, un amoncellement de croyances et de réponses, de réponses par la croyance, puis de réponses par la science, pour finalement aujourd'hui retomber, relativement, dans diverses croyances, dans diverses incertitudes ... ne répondant en somme qu'à l'ego frustré d'il y a plus de 2000 ou 2500 ans ...

Ainsi, l'homme et le monde humain qui s'ensuit, sont nés presque égotiques, et devant la recrudescence des incertitudes générées par sa propre évolution, il n'aura su naître de l'Homme sur Terre, que de l'ego, et ce de plus en plus : phénomènes culturels, phénomènes de cultes divers et variés, castration sociale et communautarisme, division des idées politiques, allant jusqu'à l'aveuglement face à la réalité, auto-tolérance abusive et complaisante, dénuée de substance primitive, apologie des caractères et des individus, regain perpétuel du patriotisme et des nationalismes, rivalités en tous genres etc. ; le tout baigné dans l'idée débilisante du confort et de la justice du chacun pour soi ... confrontée à l'idée absurde du chacun pour tous, et du tous pour chacun, comme une plaie interminable, comme la névrose aboutie de l'espèce humaine, qui tôt ou tard conduira à la psychose de la déshumanisation inconsciente, via ce que Dantec appelle la " Schizophrénie Opératoire ".

Le monde est dans une impasse totale, où l'homme ne pourra survivre que s'il s'abandonne ...

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L'estime

il y a 22 jours

Souvent, dès qu'il s'agit d'estime, il s'agit de conflits intérieurs. On ne peut pas estimer, si on ne se pose pas en base de l'estime. On ne peut pas aimer sans référence, et sans trouver des raisons valables pour apprécier.

Qui va être la référence ? Qui va trouver des raisons valables ? Et bien je dirais que c'est celui qui aime. C'est celui qui aime qui va estimer, car il dit " Je ", et c'est aussi celui qui aime qui va pouvoir estimer, en fonction de ce qu'il est ; ce qui constitue une raison valable.

De ce fait, à travers l'estime portée sur une chose, il se cache avant tout un état de fait porté sur soi ; " J'aime ceci parce que je suis cela _ j'aspire à aimer ceci, parce que j'aspire à être cela "

De ce fait, estimer se pose toujours en écho à ce que l'on est. Qui sommes-nous dans ce cas ? La réponse est simple : nous sommes ceux qui avons besoin d'aimer.

Et, de surcroît, nous avons besoin d'aimer, parce que nous avons besoin de l'écho implicite, et souvent inconscient qu'engendre l'estime de l'autre, en nous.

Nous avons besoin de nous construire à partir, et à travers cette estime, tournée vers l'autre. Nous avons besoin d'être, en résonnance à un point de comparaison.

Nous sommes des êtres sociaux, qui avons donc besoin de l'autre pour mieux être.

Et ainsi, il va de soi que nous n'aimons pas par hasard ... qu'en aimant nous cherchons à estimer, et que nous cherchons à estimer, parce que nous avons besoin d'une relation estimable, à travers laquelle nous trouverions notre propre estime.

 

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Etats sociétaux

il y a 22 jours

Pour moi, voter Mélanchon est un vote honnête, pour une fois. C'est un vote du désespoir. C'est un vote, et une sorte de rébellion, de ras-le-bol ; c'est le vote pour l'utopie. Ne croyez-vous pas que de présidentielles en présidentielles, nous n'avons toujours voté que pour de l'utopie ? de l'utopie malhonnête, perverse et insidieuse ? Pour moi, voter Mélanchon c'est voter enfin pour un " vrai utopiste ", et le jour où on se rendra compte que la politique est une utopie à 50 %, peut être passera-ton à autre chose ... Il ne faut pas oublier tout de même qu'un pays, quel qu'il soit, et bien ce sont avant tout des gens, et que la politique est minoritaire. Car comme dans une entreprise, c'est le patron qui paye, mais ce sont les salariés qui travaillent et font perdurer et l'entreprise et la pérennité relative de ceux qui les payent. S'il n'y a pas de salariés ( s'il n'y a pas de citoyens ), il n'y a pas d'entreprise ( il n'y a pas de société ), et il n'y a pas de patron ( il n'y a pas de politique ).

 

Le problème aujourd'hui, ( je sais bien qu'il y en a plusieurs ) est un problème relationnel, avec tout ce que le mot "relation" implique. Donc le problème relationnel est aussi un problème de communication, de hiérarchisation consciente et/ou inconsciente des gens et de tout, un problème identitaire ( où tout le monde, baigné de luxe sordide, de culture et d'idées, cherche encore son identité ), un problème de problématiques, où généralement c'est toujours Utopie contre Utopie, match nul, et le problème est aussi tous les autres problèmes psycho-sociaux, et affectivo-culturels, qui découlent de cela, et que je n'ai pas mentionnés.

 

Le problème n'est plus, ni politique, ni économique ; se battre pour des idées est vain, puisque la tyrannie s'exerce aujourd'hui en parfaite légalité et en tout bien tout honneur, puisque cette tyrannie est devenue une constante du système. La question qui se pose, et qui est celle de toute civilisation en déclin est celle-ci : comment et combien de temps va-t-on parvenir à mentir aux gens, afin de les amener à la déshumanisation presque totale du monde, puisque seul cela est possible pour demain

 

( Dantec, un intellectuel inconnu de moi-même, (sans doute oeuvrant dans la para-psychologie) a évoqué le concept de " Schizophrénie opératoire ", pour parler de l'état actuel de la société. En effet, dans la schizophrénie, le malade est coupé intérieurement du monde extérieur ; il est étranger à la réalité. Il est morne, inerte, indifférent. Mais dans le contexte psycho-social où nous vivons, il semble que la société " schizophrène " ne soit pas inerte et indifférente. La personne schizophrène est inconsciente de son état ; la société "schizophrène" aussi. Le schizophrène vit un rêve intérieur " désocialisé ", et se manifeste par des impulsions ; la société " schizophrène " est baignée de multiples concepts concrets de sa non-véritable conscience, et vit aussi un rêve " désocialisé " (société qui sans cette sorte d'onirisme, et d'abandon autistique, serait menacée de chaos total finalement ), et de temps en temps, régulièrement, des impulsions absurdes remontent à la surface, ( impulsions politiques, coups médiatiques, révoltes et rébellions vaines et passagères, intérêts soudains et phénomènes de mode ... ) Et c'est parce que cette société se concrétise "non-consciemment", mais véritablement, et je dirais même presque véridiquement, pour certains, que l'on peut parler du concept de " Schizophrénie opératoire " de Dantec. La " Schizophrénie Opératoire " ou comment être " coupé extérieurement " de la réalité intérieure ) 

 

La politique d'un pays se doit de gérer avant tout la société. Par conséquent la politique est toujours une affaire de gauche . Même si souvent la gauche est utopiquement tendancieuse, ou hypocrite en cachette, même si souvent elle prend des airs de naufragée, stupidement digne de la première tasse à la noyade, je voterais je pense toujours à Gauche. Reste à savoir de quelle gauche nous parlons, et de quelle gauche nous ne pouvons pas parler en ce moment.

 

La politique est toujours une affaire de gauche, et l'économie est toujours une affaire de droite. Mais, manque de pot, le monde est international ; par conséquent, que ce soit la droite ou la gauche, chacun devra et doit oeuvrer en politique, en tenant compte de l'économie, de la même manière que chacun devra et doit aussi oeuvrer en économie, en tenant compte de la politique. Alors je me dis finalement : la droite, la gauche ... au bout du compte, et tôt ou tard, c'est toujours kiffe kiffe bourrico ...

   

Mais comme je l'ai écrit plusse en haut ; le problème aujourd'hui n'est plus, ni politique, ni économique : le problème est un problème relationnel, avec tout ce que le mot "relation" implique. Et le fait est que le monde, l'économie mondiale, et les systèmes politiques se tournant systématiquement vers cette économie, ont profondément divisé les gens et les peuples. Ceci non seulement est irrémédiable, mais en plus, ceci va nous forcer à devoir passer à autre chose ; c'est à dire à la maîtrise totale de l'homme, en passant par la maîtrise de ses intentions, la maîtrise de son individualité, la maîtrise de ses propres pensées, via l'espionnage, le consentement de chacun à ce que chacun soit espionné, en faisant gober à tout le monde des idées surréalistes d'insécurité, et donc en cultivant le devoir paranoïaque du citoyen, quitte à faire du bourrage de crâne, avec des taux de délinquance grossis, voire bientôt des sortes d'estimation " météorologiques " de la délinquance. Et ensuite, peu à peu, avec l'accroissement de la connaissance sur le cerveau, et l'avènement de la science, mêlant biologie humaine, neurologie, aéronautique, électronique et nano-technologie, on en viendra à une sorte de bio-technologie, qui, combinée à des mouvements de pression sécuritaires, aboutiront à une maîtrise de la société, dépassant la nature humaine, en l'anticipant.

 

Au bout d'un moment, il faudra donc que la délinquance devienne rentable. La psychiatrie l'est déjà, car en l'espace d'un siècle le nombre d'aliénés mentaux a décuplé dans presque tous les pays du monde. Ce qui, bien entendu, profite au grandes holdings de l'industrie pétro-chimique, fabriquant les médicaments. La même chose va se passer concernant le crime, dans toutes ses variantes ; cela deviendra un business contrôlé, voire provoqué, inconsciemment ou non par l'évolution humaine.



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