
enjoué
Peu glorieuse, la fuite? C'est pourtant mieux que de se laisser attraper.
A. Nothomb
made by Sesotris
"C'est bien d'avoir eu un ami, même si l'on va mourir. Moi, je suis bien content d'avoir eu un ami renard"
"Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste"
made by Sesotris
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--classification--
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il y a 4 an(s)
Il paraitrait que de cette période il est de bon ton de souhaiter plein de choses à tout le monde pour la future année qui s’annonce.
Alors afin de ne pas paraitre ours je vous souhaite tant de bonheur pour 2009 que 2008 vous apparaitra comme le paria du mylénaire.
Tous les abus sont autorisés, toutes les joies deviennent vôtre.
Tout tout tout tout et tant encore…
Sesotris
il y a 4 an(s)
Sentir encore monter la chaleur
De ton corps contre mon coeur
De ta peur contre ma peur
Poser ma joue sur ton épaule
Encore nos mains qui se frôlent
Encore nos yeux qui se cherchent
Le temps qu'il faut...
il y a 4 an(s)
Zazie Si j'étais Moi
envoyé par The-Phantom
J'aurais tant aimé l'écrire...
il y a 4 an(s)
"The only thing I regret about my past is the length of it. If I had to live my life again, I'd make the same mistakes, only sooner."
— Tallulah Bankhead, American actress (1903-1968).
il y a 4 an(s)
"vos vies se sont tellement croisées en esperant se rejoindre, mais non, la fuite a toujours été la chose a faire."
Benrennes.
il y a 4 an(s)
... s'il vous plaît retournons nous coucher !
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--classification--
STOP.
Je préfère commencer par un stop bien clair et net. Les sentiments c’est bien joli dans le texte, cela peut parfois être joli dans les actes mais cela est surtout casse couille par écrit !
Samedi, comme la plupart des samedis, j’ai mis mon nez à l’apéro avec une glissade inexorable vers les fins de soirées enivrées. Des rencontres souvent superficielles et parfois intéressantes me font me poser des questions existentielles !
Dans un monde où l’on aime la beauté mise en valeur je ne comprends pas toujours l’attachement que porte certaines demoiselles a rester naturelles ! Un petit coup de rouge à lèvres et de fard sur les joues va-t-il empêcher ce naturel d’exister ou plutôt le sublimer pour que nous « hommes » ayons envie chaque jour ou chaque nuit de faire l’amour comme au premier jour où la séduction était religion première ?
Le véritable acte de foi n’étant pas, à mon avis, les premiers instants mais plutôt la continuité qui préfère à l’envie bestiale, le désir régulier ! Mes propos peuvent paraître machistes voila pourquoi je retourne tout cela envers les hommes ! Cultiver un champ est souvent plus difficiles que de le laisser en friche mais quel bonheur, pour soit et pour l’autre, de regarder son Autre et se laisser surprendre à nouveau ! N’y lisez aucune connotation superficielle. Porter un tailleur Chanel ou un costume Boss ne seront pas les révélateurs !
Pouvons nous être réellement bien envers les autres si une petite partie d’égoïsme n’entre pas en ligne de compte ?
Toute cette réflexion m’est venue en voyant un couple d’amis de soirée qui ne crée plus aujourd’hui cette étincelle. Pas avec les autres non, mais plutôt envers eux-mêmes ! Elle comme lui, lui comme elle ne font plus rien pour séduire son conjoint. C’est exactement pour cette raison que le couple me fait peur ! La séduction me paraît devoir être permanente pour éviter une monotonie et une complaisance dans un rythme qui mène inconsciemment à cette pensée : « J’ai quelqu’un donc c’est fait, je m’en fous! »
MAIS BORDEL DE M*** !!!
J’ai donc pris cette lourde décision : Le jour où je serai deux je n'arreterai pas d'être moi ! Non pas pour plaire à d’autres mais pour toujours plaire à l’Autre.
Pour que l'amour ne s'estompe. Montons un collectif ! Rejoignez moi !
Souvent des questions se posent d’elles mêmes.
Souvent la réponse à ces questions ne figure pas dans nos bons vieux manuels « Comment réussir son amour naissant ? », « Comment réussir sa vie professionnelle ? », « Comment être un dieu sans faiblesse au lit ? »…
Mais le mot « réussir » veut il réellement dire être heureux ? Ou alors serait ce les failles humaines qui construisent l’intéressant ?
Le romantisme ne serait il pas justement cet amoncellement de brèches. Quelqu’un de parfait sous tout rapport peut il être romantique ?
Loin est le temps ou le romantisme appartenait à Casanova ou autres Don Juan.
Aujourd’hui, le romantisme humain n’est il pas celui qui est capable de se laisser gagner par le moment et ses goûts normalement non socialisables ?
L’inanité du romantisme du 17ème est évidente. Mais ce n’est pas pour cela qu’il doit disparaître totalement.
L’autre soir, en sortant du cinéma un vent de romantisme a soufflé. Un romantisme débridé et dégoulinant de bons sentiments que j’exècre tant. L’autre soir un sortant du restaurant un vent de romantisme à soufflé. Un romantisme débridé et dégoulinant de bons sentiments que j’aime tant.
Le romantisme séculaire se trompait sur un point important. Une évidence qui m’est apparut au détour d’une conversation msnienne.
Le romantisme est une perception et non une action. Le romantisme vient du récepteur et non de l’émetteur. De ce fait chaque récepteur peut trouver romantique un émetteur alors qu’il ne s’auto proclame pas en tant que tel.
Oui. Ce nouveau romantisme m’arrange, et doit rassurer beaucoup d’entre nous. Nul besoin de savoir manier la plume d’antan ou la lame pour espérer un jour être jugé comme étant un indéfectible néo R !
Cette théorie devrait soulever plusieurs questions dans vos esprits tordus et viciés par l’action post romantique. Car au final, avouons-le, soyons forts et francs. Le romantisme n’est qu’une passerelle vers autre chose de moins glamour. Le sexe ! LE SEXE !
Ah… le sentimentalisme aigu n’est qu’une quête vers le précieux !
Et une fois ce « précieux » atteint qu’advient t’il de cette débauche de sensiblerie ? « Le Précieux » obtenu, l’Homme est il comblé ou déçu ?
Militons ensemble pour anéantir l’Imparfait de l’indicatif de la grammaire française (qui d’autre peut se targuer de porter un nom aussi en adéquation avec son état ?). Et remplaçons le à chaque fois par le futur ou, même s’il le faut, par le conditionnel présent ! Oui soulevons nous et bannissons ce temps qui n’exprime plus rien à part peut être l’obtenu. Ne chantons plus « J’attendais » mais plutôt « J’attendrai » ou encore « J’attendrais »
Les plus beaux moments sont ceux de l’attente, ceux de la frustration physique. Les plus beaux moments sont ceux ou nous écoutons Céline Dion en cachette (ou pas). Cet état nous le connaissons tous. Il est mon préféré (avec celui de la rupture qui nous replonge dans une version plus sombre certes, mais réfléchissez y : c’est le même). Pouvez vous alors m’expliquer quel instinct primaire et dévorant nous pousse à continuer plus en avant notre voyage. La destination n’est elle pas toujours décevante ? Décevante. Excusez moi. Le mot est peut être mal choisit. Quand on nage dans une mer il est difficile de dire si elle polluée ou non. A moins de voir les mouettes noires nager sur le dos.
Je vais reformuler. Une destination est toujours une fin. L’atteindre implique donc d’en trouver une autre. Mais cette nouvelle route sera-t-elle pavé d’or ? Et le lion croisé ne sera-t-il pas un épouvantail sur la prochaine ?
Voilà pourquoi, dans ma vie personnelle j’ai horreur, et peut être même une frayeur extrême, à atteindre mes objectifs. La perspective d’une victoire résonne en moi comme une défaite prochaine. Cet état de cause bride. Il est certain. Cet état de cause est castrateur au plus haut point. Les vieilles théories du « vivre le moment présent » sont pour moi incompréhensibles au niveau sentimental.
Je suis une faille. Je suis un Nouveau Romantique.
Désirer. Ne pas avoir.
Désirer. Être déçu.
Désirer. Perdre l’envie.
Désirer. Obtenir. Se perdre.
Désirer. Obtenir. Aimer. Briser.
Désirer. Obtenir. Aimer. Se briser.
Désirer. Ne pas Obtenir. Tomber. Ne pas se relever.
J’exècre ce mot. Le désir est une quête sans fin, créée tout simplement pour faire avancer l’Homme vers le rien du tout.
Avoir envie, désirer c’est se rendre compte des manques de notre propre vie. Sans se rendre compte que l’autre, quel qu’il soit, aura un autre désir, différent du sien, mais qui dans l’absolu est identique. L’absence de plénitude (ou de pouvoirs magiques).
Qui aujourd’hui peut se targuer de ne pas avoir de désir ?
Donc qui peut se targuer d’être totalement épanouit et heureux dans sa cohabitation avec soit ?
Si dieu devait exister, pourquoi à t’il créer cette sensation ? Ce besoin de ne jamais être pleinement ce que l’on est ?
Les désirs matériels sont horribles. Les désirs immatériels sont atroces.
Mais le plus dur, le plus insoutenable est la permanence du désir. Le désir sera toujours à nos côtés. Toujours.
Si l’on pense avoir atteint un désir, une envie, croyez-vous qu’il nous laissera filer pour vivre pleinement l’acquis sans se soucier ? L’objectif rejoint serait-il le point final au désir ?
Il faudrait être grandement sot pour le penser. Sot ou suicidaire. Suicidaire ou peut être déjà mort.
Le désir est un joueur. Il impose ses règles, il joue, il gagne.
Le bonheur serait alors peut être, en effet, un renoncement au désir !
OUI JE RENONCE AU DESIR en général.
Oh… excusez moi je m’emporte. Comment ai-je pu, ne serait ce que 2 secondes émettre cette hypothèse farfelue ?
Comment ai-je pu émettre le désir de ne plus avoir de désir ? Et surtout comment ai-je pu y croire ?
Serais-je déjà mort ?
Vous est il déjà arrivé de rompre d’avec quelqu’un qui n’est pas votre ? Une rupture classique est devenue un élément tellement commun et populaire qu’on n’y apporte qu’une attention banale.
Qui n’a jamais connu de rupture dans sa vie ne peut avoir vécu.
Je veux vous parler d’une rupture insidieuse et lancinante. Une rupture que l’on s’impose pour ne pas s’engager vers une relation vouée à un échec cuisant.
Rendre son amour en somme. Avant qu’il soit là. Rendre ses sentiments avant de les avoir exploités. Se protéger peut être encore, toujours … et pourtant.
Quand on agit ainsi, il me semble que c’est comme si l’on se tailladait la cuisse avec un couteau de boucher. Cela fait mal, met du temps à cicatriser et reste toujours là, visible comme pour nous rappeler que chaque acte nous marque durablement.
Existe-t-il chose plus difficile de quitter ce qui n’existe pas ? L’impalpable ne serait il pas la plaie béante de l’Homme ?
Rompre sans être en relation d’avec la personne qui est LA personne. Toute perfection soit elle. Peut être ça justement….
Quitter avant d’aimer.
Quitter car être lucide.
Quitter car il en est ainsi.
Quitter par peur d’aimer.
Encore, toujours, à jamais…
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