
massacrant
"La vie commence à cinquante ans, c'est vrai; à ceci près qu'elle se termine à quanrante."
(La possibilité d'une île;Michel Houellebecq)
made by TheoOaks
...mais tout est mystère, duperie et rengaine,
ma vie simplement...
(Si seulement; T.Oaks)
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--classification--
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il y a 2 an(s)
Pour le moment, c'est un peu compliqué de répondre à chaque commentaire, alors que ce soit en bien ou en mal, merci et merci d'être passé par la case ennui...
T.O
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--classification--
Devant ce coffre aux mille et un secrets,
Tantôt dedans, tantôt dehors,
Ma vie, je t'offre, aujourd'hui, sans regret.
Peut-être à tort, mais sans remords.
Ouvre moi au pire, par de sinueux chemins,
Désertiques et sauvages.
A moi le vide, maîtresse du chaos assassin,
Univers sans visages.
Refrain:
Que les marches furent nombreuses!
Fidèle solitude, avec toi.
Les marches furent périlleuses,
Avant que j'accepte tes lois.
Ouvrir ma tour d'ivoire, j'en ai déjà rêvé,
Mais jusqu'en bas des marches, je risque de glisser.
Je te chéri, tu sais, autant que je te hais.
Je t'ai subi, fût un temps, je l'admets,
L'esprit en proie au pieu décor.
Je te choisi, pour longtemps, je promets,
Pour, sur ta croix, étendre mon corps.
Là, j'entrevois, enfin, l'oasis au lointain
Pacifique ermitage.
Gouter, seul, le fruit de ma retraite, la fin
D'un bien long pèlerinage.
(Refrain)
Mille et un tours, dans mon cloître, j'ai fais.
Crois-moi, je t'ai maudit, à tort,
Méditant en silence pour ma paix,
Avant de te choisir pour sort.
Puisque tes mains, à l'aube, ont béni mon couffin,
Atypique présage.
Puisqu'on meurt comme on vît, indomptable destin,
Suis moi au dernier age.
J'ai connu des soirées où tu venais à moi,
Le temps d'une tasse chaude, sans ombre, sans artifice,
Forte de sérénité.
Mais ce soir, je te vois,
Folle de désespoir au bord du précipice.
Quelle vision as-tu eu pour être ainsi brisée?
Si tu dois faire un voeu
Prends bien garde s'il n'est pieu.
Refrain:
Mais Vlan!
Le tableau ose
Chuter, sans que tu n'ai rien présagé.
Et quand
Tes souliers d'Oz
Plombés inhibent tes rêves de liberté,
Luisants,
Tes yeux se posent,
Mouillés, sur le miroir qui t'a brisé.
Tu transpires la rage pour un reflet de toi,
Une illusion de soi. Les démons t'envahissent,
Lâche est l'humilité.
Oh! Je t'en prie crois-moi,
Ne m'aurait-on prévenu que vient l'apocalypse?
C'est le détail qui tue. L'orgueil est libéré.
J'avais cru en l'aveu
"Ce que je veux, Dieu veut."
(Refrain)
Cette fois, écoute l'ami qui t'implore d'un "suis-moi".
Fais-toi violence et fuis ces chimères destructrices.
L'océan déchainé
Dans lequel tu te noies,
Ne trouveras le repos sans distance salvatrice.
Le fard étourdissant ne saurait t'y guider.
Tu possèdes bien mieux,
Que cette poudre aux yeux.
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