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Lonely vincentius

  • 19 ans -
  • Garçon -
  • Bry Sur Marne -
  • Membre depuis le 15/09/2008
Ennuimètre :

enjoué

Ma phrase du jour : 1 août 2010

=> En train de sombrer dans une lassitude mortifère.

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Lonely maker s'ennuie et s'impatiente.

il y a 6 mois

Juste deux mots en passant.

Voila bien longtemps que je n'avais pas posté ici. Après tout cela n'est pas bien important, je ne cherche aucunement à ce qu'on me lise, le meilleur des interlocuteurs reste l'écran qui ne critiquera en aucun cas ce que vous avez à dire.

Je crois qu'il est tant de faire un petit point sur tout ce qui s'est passé depuis un an et demi...

Je suis arrivé en première année de médecine avec bien des appréhensions, pas forcement dans mon assiète à la suite d'une rupture plutot violente. Les premières semaines ont été instructives et bonifiantes, c'était bon de se lancer dans un projet, dans une construction. Peu à peu les cours se sont accumulés et le retard a commencé à s'ajouter. Des tentatives de rattrapage ont biensur été menées mais pas forcement réussies. C'est dur de sortir de terminale sans avoir jamais appris un seul cours et de devoir du jour au lendemain changer fondamentalement sa manière de travailler. Et les semaines passent et l'heure du concours du premier semestre approche...quel drame ce jour là. Comme je m'y attendais ( plus ou moins ) le tout fut un fiasco général avec mention spéciale à l'histoire de la médecine où au bout de 15 minutes j'avais posé mon stylo. Evidemment, je n'avais appris qu'un dixième du cours.

Et les jours passent, et les résultats arrivent : 479 eme / 1004, assez grosse claque, je ne pensais pas avoir tant raté que ça. Soit, maintenant le deuxième semestre était à assurer.

Deux premiers mois entre travail et fête, assez de sérieux tout de même, mais à partir des vacances d'avril c'est la dégringolade : marre de bosser, deux matières à apprendre en 3 semaines sans parler des autres à approfondir. J'ai complètement baissé les bras à ce moment là et n'ai plus révisé pendant 10 jours avant le concours.
Au final je m'en sors plutot bien et arrive à l'année 440eme / 1004 et prévoit déjà mon redoublement.

Cette été nous sommes partis en espagne avec notre groupe d'amis, plutot sympatique si ce n'est qu'en cours de route j'ai coupé les ponts avec deux d'entre eux; à croire que leur comportement était au final pas si supportable que ça et que la vie en communauté est parfois très difficile.

Retour sur la région parisienne puis fameux concerts au stade de france 2 jours avant ma rentrée ; c'est drole d'arriver à la fac en marchant comme un canard tellement on a de courbatures dans les jambes ! ^^

Et c'est reparti, même année en perspéctive et encore plus de travail, c'est ma dernière chance.
Les débuts ont été durs, manque de motivation, solitude etc...puis c'est reparti, je me suis fait quelques amis, on a bossé ensemble et je pense que cela a été plutot bénéfique puisqu'à tous mes concours blancs je suis arrivé dans le premier tiers des redoublants.

Le concours s'est plutot bien passé, j'attends à présent les résultats que j'aurai normalement vendredi, en esperant que mon ressenti se confirmera au niveau du classement. J'ai peur, oui, comme tout étudiant de voir son rêve s'écrouler, mais je continue à bosser pour le deuxième semestre en esperant voir mon numéro étudiant dans les 140 premières places d'ici 3 jours.

Lonely Maker n'arrive pas à dormir cependant, et Lonely Maker s'ennuie, alors lonely Maker va aller écrire sur son blog histoire de passer le temps ...

http://envies-virages.blogspot.com

[..]

GAME OVER.

il y a 15 mois

Comme dans un jeu je perds, game over.

J'aurais donc passé ces longs mois à apprendre sans relâche, enfermé dans une pièce que je déteste à présent à cause de tout ces souvenirs intempéstifs.
J'aurais tenté de faire de ma vie celle dont j'ai toujours rêvé, sur le plan professionel, j'aurais tenté d'atteindre tout mes objectifs.

J'ai échoué en tout en un an. En amour, drame fatal de ce jour de rentrée. En amitié, j'ai perdu l'essence même du mot " ami " depuis quelque temps. Dans mes études, où je me suis écrasé de manière pitoyable tel un boeing 747 perdant ses quatre réacteurs.

Je souffre de crises d'angoisse depuis bientôt deux semaine, et d'insomnie depuis 1 moi. J'espere que demain, jour de la dernière épreuve du concours tout s'arrangera sinon je risque de m'écrouler avant même de pouvoir profiter de mes vacances.

Je n'ai même plus envie d'écrire sur ce pitoyable espace; un parmis tant d'autres. Un parmis ceux qui contribuent à me renvoyer une image de moi que je n'accepte pas. Celle d'un jeune adulte qui aurait voulu rester enfant, qui ne veut pas des responsabilités qu'on lui donne, qui aurait voulu ne pas se confronter à la réalité de la séléction et de la vie telle qu'elle est faite.

Je vais aller poser ma tête, histoire de me reposer pour demain même si je sais très bien que je n'arriverai pas à dormir. Juste histoire de...

Bonne nuit.

[..]

Quatre heures.

il y a 19 mois

Quatres heures.

Quatres heures, puis c'est terminé. Battement de coeur insouciant, regard perçant de l'horizon qui s'affirme, elle a encore donné la vie. Quelques minutes cruciales, de traversée du desert maternel, de sortie miracle d'un être, qui a son tour goûtera à l'existence. Des os en croissance, et une âme en rebellion, tendre enfance perdue entre douleur et compassion. Les quatres heures du destin se font parfois longues et sinueuses, quelques notes grave pour accompagner des actes souvent trop peu réfléchis. Charpente cavitaire d'un monde parfois trop fermé, qu'on fabrique, qu'on referme pour ne laisser y rentrer que celui qu'on attend depuis toujours. Bulle instable et fragile, retour à la réalité parfois trop dur à accepter. Quatres heures chaques jours, quatres moments de ressources, puis 21 autres de douleur interne. 365 jours, à tourner en rond, à bâtir des chemins qui ne nous meneront qu'au cercueil froid des cimetières oubliés. Vivre avant de mourir, vivre pour préparer la suite, pour essayer de trouver de quoi tenir jusqu'à ce que le corps abandonne l'esprit. Une année passe, l'autre trépasse, et c'est encore la même chose. Debout, assis, couché, à genoux, acroupi, balancé, tourmenté, froid, chaud, mouillé, sec, malade, pleurant, riant, souriant, écrivant, oui; surtout écrivant. Des mots jetés en l'air sans moindre signification pour le monde autour. Chacun de ceux ci a été choisi avec amour et discernement pour poser sur ecran interposé tout ce qui ne se garde pas à l'interieur par crainte de devoir se foutre en l'air un peu plus tôt que prévu. Suicidaire? surement pas, juste trop partagé entre toutes ces choses vivantes sur Terre. Une seule chose de bonne aux yeux de celui qui aura le don de parler pour ne rien dire : l'amour indécis et délicieux, le prélude de la séduction aux saveurs romancières, fleur bleu trempée dans l'élexir des escapades amoureuses des belles histoires à l'eau de rose. Quatres petites heures. Se lever et redécouvrir le monde disparu lors de ce sommeil purgatoire, premier heure. Retrouver ceux qui ont toujours été là en tant que soutien, deuxième heure. Rentrer et se mettre au travail, jusqu'à s'arrêter, troisième heure. Et rêver de cet être si attendu, imaginaire qui ne peut nous trahir. Bonheure intense de croire qu'il nous appartiendra à jamais, dans un monde lointain où seul le sentiment est le maitre mot de chacun d'entre ceux qui déambule dans le couloir de l'éternel. La quatrième heure est si sereine, si bordée de fantasmagories permises à cet instant précis. J'aime ma quatrière heure. Rêver encore une fois avant de repartir de plus belle vers la toute premiere, de ce cercle vicieux que nous n'éluciderons jamais. Et bientôt je vais naître, attendons encore un peu qu'il arrive, ce bel amour qui saura me libérer de ce desert maternel protecteur, et qui m'apprendra à vivre.

Je t'aime mon amour imaginaire, plus que tout et plus que jamais. J'espere qu'un jour tu deviendra réalité.

[..]

Oublies, Oublies.

il y a 2 an(s)

[ Croire qu'on oublie. Mais non...]

Semblant d'oublie bien illusoire
Semblant de vie qu'on efface.
Il n'est plus là, et pourtant
Il me fait encore verser des larmes d'enfant.

Le sol est trop jonché de ces vieux souvenirs
Vieux souvenirs que j'aimerai pourtant oublier.
Ne plus en finir, ne plus y parvenir, c'est triste
Triste comme toutes ces choses qu'on ne maîtrise pas.

Les nuits passent et c'est encore pire
Pire de devoir suporter ce réveil où tu n'es pas là
Là où tu étais dans mes rêveries nocturnes les plus folles
Folles d'y croire encore, folles de trop s'accrocher à ton image.

Les lendemains semblent gris, sans sens
Sens que tu leur avait donné il y a quelques semaines
Semaines que je compte et qui me font tomber
Tomber plus bas que l'enfer
Enfer que tu me fait encore ainsi vivre.

Les feuilles s'amassent sur un bureau
Bureau auquel je m'accroche passionément
Passionément comme ce que je voulais de toi
Toi le seul qui m'avait fait sentir le poids d'une vie utile
Utile car elle est partagée, aimée, et non désenchantée.

N'échoue pas, non n'échoue pas, avance
Avance encore plus loin, loin de ce que tu veux fuir
Fuir les retours en arrière, et les projections mensongères
Mensongères comme ce que tu as été, mais pourtant
Pourtant je pourrai tout te pardonner.

Envie de grand blanc, blanc de l'espoir
Espoir que tu m'a retiré il y a peu
Peu d'envie en retour, peu de légèreté
Légèreté que j'avais encore avant
Avant toi et ton visage qui erres dans mes pensées.

Laisse moi, là, laisse moi oui
Et non ne reste pas, je ne peux pas
Pas reussir à tenir encore longtemps
Non longtemps avant de faillir et de m'écrouler
D'écrouler la réussite que j'aimerai atteindre.

[..]

Faire le point.

il y a 2 an(s)

Et voila, c'est parti pour de bon cette fois ci. 3ème semaine de cours, 3eme semaine de fatigue et d'acharnement. Les cours vont vite, très vite, et sont parfois compliqués, trop compliqués. Rentré à 13H, à peine le temps de manger que je me mets au travaille, et c'est parti pour un minimum de 4H d'affilé, voire 5H. Repas du soir, moment de détente restreint, avant soit de continuer à travailler, soit d'aller se coucher dans un lit qu'on a jamais autant désiré de sa vie.Je ne cède pas à la pression, je me sens juste seul, trop seul. Plus le temps de voir mes amis, ou si mais juste 2H par semaine et encore, c'est la maximum, pas le temps de se dire qu'on va s'occuper un peu de soi. Non, Medecine avant tout, juste quelques heures par semaine sur MSN et internet pour décompresser quand ça ne va pas, sinon je deviendrai chèvre... Le concours est dans 10 semaines, ça passe très très vite, j'ai peur d'échouer, d'enterrer à jamais la route que je me suis tracé depuis tellement de temps. Ne pas couler, ne pas céder à cette fatigue, à cette envie de tout claquer, il ne faut pas, il faut persever encore et encore vers le but qu'on se fixe, c'est ce que je me répète chaque matin et chaque soir. On va dire que cet épisode universitaire m'a aidé au début, passer à autre choses vis à vis de mon " ex " , si on peut appeler ça un ex... mais maintenant je me rends compte qu'il semble encore me faire du mal indirectement, je ne sais pas, c'est confus. Content de ne plus attendre des choses que je n'aurai jamais pu avoir et pourtant, on a tout de même des regrets, des pulsions qui nous disent " rapelle le " , mais non. Il m'a de toute manière fait comprendre qu'il ne voulait plus entendre parler de moi, que je n'étais rien pour lui, et que je ne lui avais jamais rien signifié. Ils restent en travers de la gorge ces mots, surtout quand c'est la première fois qu'on se lance avec quelqu'un, et qu'au final c'est un véritable échec. Pour ma part je me suis demandé pourquoi j'avais pu susciter tant de méchanceté, d'hypocrisie, et de mensonge. Je ne sais pas, j'étais surement le bon sentimental qu'on peut avoir facilement, vu que j'étais aveuglé, enfin non, pas aveuglé, je fermais juste volontairement les yeux sur des realités qui étaient là dès le début, mais que je ne voulais pas voir. J'attendais comme un con, on peut le dire, accroché à mon téléphone le moindre message que j'aurai pu recevoir. Je crois que si ça avait continué, j'attendrai encore. 2 semaines de vacances, aucune nouvelle la première semaine, c'est énervant.Retour de vacance, ça fait plaisir, le premier jour. Par contre quand on vous fait attendre 3H jusqu'à 1H du matin sans nouvelle alors qu'on est sencé arriver à 22H, ça fait moins plaisir. Il n'est jamais venu, et je n'ai eu aucune nouvelle ce soir là. Le lendemain pareil, pas de texto , rien, pas de reponses quand je l'apelle, sauf vers 14H où il me dit qu'il n'a plus de batterie qu'il doit raccrocher. J'y crois comme un con encore une fois. Je demande tout de meme à ma meilleure amie 2H plus tard de lui envoyer un texto; accusé de reception : il a bien de la batterie. J'attends j'attends qu'il me rapelle comme promis, 19H toujours rien. Je me connecte sur MSN et le rajoute sur mon ancienne adresse, sait on jamais, et par miracle, ou plutot par malheur, il se connecte, me voit, se deconnecte. J'étais en simultané sur mon adresse actuelle où il était hors ligne. Et bizarrement juste à ce moment là, il se connecte apres 3 jours d'inactivité. L'excuse aura été " je me suis fait agressé à vincennes en venant chez toi en RER ", pauvre chou, on ne passe pas par vincennes pour aller de Vi... à Bry sur marne, surtout quand on est sencé arriver tard ( 22H )  à cause d'un repas de famille. J'avais de toute manière des choses à lui dire, quant à mon année de medecine, mes peurs vis à vis de nous deux, de ne pas pouvoir tenir s'il se passait quelquechose en plein milieu d'année. On s'est donc vu, chez ma meilleure amie durant une soirée avec une dizaine de personnes, on a parlé un peu, on a decidé de recommencer , de ne pas arrêter, il avait l'air sincère. La pire reste à venir. Je ne me livre pas, ou très peu, et pourtant ce soir là, je lui ai dit, que je l'aimais, par texto certe, mais c'est dur pour moi. Aucune réponse, ni le lendemain, ni le surlendemain. J'apelle pour prendre de ses nouvelles, il ne réponds pas, et se sera le même manège pendant 3 jours. Derniere tentative un samedi soir où j'étais avec deux amis.
" Aa... je ne sais pas ce qui t'arrive, sache juste que j'avais besoin de preuve que ça vaut la peine que sa continu sans prendre de risque pour l'année prochaine, et des preuves je n'en ai pas. Tu as jusqu'à demain 20H pour me rapeller, sinon c'est pas la peine de revenir. " Aucune nouvelle quelques minutes après, il a juste mis son portable sur messagerie après reception du message. Etrange. Le soir vers 2H du matin je me met au lit avec le PC sur les genoux, et qui vois je se connecter? Aa... . La seule explication que j'aurai, sur MSN, encore mieux, c'est qu'il ne voulait que me faire du mal, tirer son coup sans avoir de compte à rendre. Bref, c'est pitoyable d'y repenser, mais je pense tout de même que c'est naturel. J'ai été choqué, de voir qu'il m'aurait laissé attendre sans donner de nouvelles si je 'navais pas lancé cet ultimatome, choqué de voir que maintenant on se fait larguer par MSN, choqué de voir que certains cachent très bien leur jeu.

[..]

Made in PCEM1

il y a 2 an(s)

le temps des 10 minutes de pose que je m'accorde avant de travailler, une légère envie de mettre sur papier mes impressions se fait sentir.
Rentré depuis 1 semaine en medecine, quelles conclusions est ce que j'en tire?
  Premierement, le rythme est très rapide, plus rapide que je ne l'imaginais, mais bon on s'y fait, on s'habitue petit à petit aux 200 pages par semaines.

  Deuxiemement, le travail personnel est conséquent, voire pharaonique, beaucoup de choses à savoir, à maitriser, des heures et des heures de révision chaque jour et les week end s'annonce long en entrainement pour le concours. Pour le moment je tiens, malgrès cette foutue rhinopharingite qui vient d'arriver, bref je vais chez le medecin ce soir.

  Pour terminer, je suis coupé du monde, pas de contact avec mes amis du lycée ou presque, pas le temps aux perditions amicales et euphoriques, c'est dur. Dur de devoir faire abstraction de tout, pour ne faire qu'apprendre, apprendre et encore apprendre des choses compliquées et parfois très abstraites.

Soit, Medecine est dure, Medecine est fatiguante, mais Medecine est interressante à mon gout, prenante à certains moment même, elle en devient une obsession perpetuelle, une culpabilité quand on ne la révise pas. Bon signe...

[..]

Mes créations

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photo 2009 - 2

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Photo 2009 - 1

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PCEM1 Amphi 3

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Promis... à une certaine M.

Promis je n'effacerai pas
Promis je n'oublierai pas
Votre nom sur un papier
Votre nom sur mon clavier

Car au gré des vents
Et au plus profond de mes tourments
Une seule lumière jailli
Quand vous êtes loin ou ici

Et pour une illusion vaine
Se sépareront peut être nos veines
Mais en désillusion je l'accorde
J'ai puisé en moi une force

De croire en les autres
De ne plus pleurer mes fautes
Pour aimer et toucher du doigt
La sérénité de mes émois

Comme le temps qui passe
Je cours à travers mes âges
Pour plus prés des étoiles
Tisser un jour ma toile

De vous j'ai puisé ma vie
Et de vos maux j'ai tué les miens
J'avance à présent le cœur plein d'envie
D'avoir croisé votre chemin...

[..]

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